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Watch: How This Tampa Bay Finance Pro Is Funding Startups & Enterprises

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Liquid Capital Bay Area Principal, Mark Coyle, recently took to the airwaves on The Consumer Quarterback Show based out of Tampa Bay to talk about the state of the Florida economic market and how his business can help small and medium-sized businesses in the area.

Live from iHeartRadio, show host, Brandon Rimes, talked to Mark about different types of loans and funding he has available to work with businesses and get them moving in the right direction.

“I’m a local lender that is part of a global network of alternative lenders. Essentially what we do is help small to medium-sized enterprises with working capital solutions,” Mark explained.

“In the business to consumer world, when we go into a small business owner and purchase a good or service, we will pay the same day.  »

“Whereas when you’re in the business to business world and you deliver a good or service…you don’t get paid for anywhere from 30, 60 or 90 days.”

Mark explains that he generally works with two types of clients in this situation. The first is people who have what he calls “good problems.” These clients can be earlier in their business lifecycle, and have received a loan for startup capital but have outgrown that loan very quickly.

“..maybe they were projected to get growth of 20% and they received a growth of 100 or 200% – and they simply don’t have the working capital to facilitate the growth opportunities that are in front of them,” Mark goes on to explain.

“I’m able to help them to shorten the lifecycle of those receivables by factoring and advancing the majority of capital against that receivable so that they can make payroll, replenish their inventory, continue to deliver the goods or services to their clients, and grow with demand.”

The second group of clients Mark works with are people who have successfully received bank loans over a longer period of time and found success, but now they have a “trigger event” that requires more assistance.

“Maybe they had a piece of capital equipment that was $500,000 that went out. They weren’t budgeted to replace it, so they replace it and are overleveraged. And the bank doesn’t feel warm and fuzzy about extending them a line of credit. So where I come into place is to assist them with, again, working capital solutions to better their financial picture and get them back to a bankable situation.”

Mark explains that his products and services are not in conflict with banks, as he works with the banks to help get clients back into a traditional bankable situation. Once they get the assistance from Liquid Capital Bay Area, his clients’ books look a lot better from a bank point of view, so they can go ahead and get traditional funding.

Watch segment: State of the Tampa Bay Area economy

When it comes to the local Florida and Bay Area economy, Mark sees a positive future.

“I think the local economy is doing very well. From a larger perspective, I think there’s a lot of capital. I think the market is plush with money. …

And that speaks well to the opportunities Mark can afford business owners in the area.

“We are seeing businesses that kind of fall under the two buckets I spoke of – having growth trajectories or maybe having a bump in the road, and we’re able to come in and help them realize that growth or keep them sustainable and get them through the hard times.”

Watch segment: Advice for Tampa Bay Area business owners

Brandon asked what businesses owners should avoid when looking for funding and assistance, and Mark offered sensible advice

“What I would say to a small business owner who has a growth opportunity in front of them or is in danger of insolvency and isn’t able to get bank financing is — think outside the box and don’t stop there, because there are other options.

“There are opportunities that don’t fall within the traditional financing realm. …

“Partner with somebody who has your best interests in mind. Me, as a local business owner that partners with local business owners to better their situation, I’ll walk away from a deal 10 times out of 10 if it’s not the best for them. And there are many times where I’ve looked my customers in the eye and said – look, I can put you in a product that will make my company money but it won’t better my situation – you’re either in the same spot or worse. Let’s come back and talk in six months.”

Mark closes by advising business owners to make sure they’re working with a company that has your best interest in mind.

“And I think it’s definitely a good opportunity to deal local, where you can sit down over a cup of coffee…and know who you’re dealing with. Not a website, not a phone number and not dealing with somebody five states away.”

 

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Voyez comment ce pro des finances de Tampa Bay appuie les entreprises en démarrage comme les entreprises établies

Mark Coyle, un responsable de Liquid Capital de la région de Tampa Bay, s’est récemment entretenu sur les ondes de l’émission locale The Consumer Quarterback Show de la situation économique en Floride, et de la manière dont sa franchise peut aider les petites et moyennes entreprises de la région.

En direct de iHeartRadio, l’animateur de l’émission, Brandon Rimes, a discuté avec Mark des différents types de prêt et de financement mis à la disposition des entreprises locales pour les aider à progresser dans la bonne direction.

« Je suis un prêteur local appartenant à un réseau mondial de fournisseurs de rechange. Essentiellement, ce que nous faisons consiste à aider les petites et moyennes entreprises en leur fournissant des solutions de fonds de roulement », explique Mark.

« Dans le marché des consommateurs, lorsque nous faisons affaire avec un propriétaire de petite entreprise pour acquérir un bien ou un service, nous réglons nos achats sur-le-champ. En retour, l’exploitant touchera les fonds le jour même, ou le lendemain.

« Voilà qui est bien différent du commerce interentreprises, où la livraison d’un produit ou d’un service ne donne lieu à un paiement que dans 30, 60, voire 90 jours. »

Mark explique qu’il travaille généralement avec deux types de clients faisant du commerce interentreprises. Le premier type, ce sont ces entreprises aux prises avec des « problèmes enviables » selon les termes employés par Mark. Ces clients en sont au début du cycle de vie de leur entreprise et ont bénéficié d’un prêt de capital de démarrage, mais leur croissance a eu vite fait de dépasser les capacités du prêt.

« De telles entreprises avaient peut-être une croissance projetée de 20 %, mais la croissance réelle a plutôt atteint 100 ou 200 %. Par conséquent, elles n’ont tout simplement pas les fonds de roulement nécessaires pour profiter des opportunités de croissance qui se présentent à elles », de poursuivre Mark.

« Je suis en mesure d’aider de telles entreprises à raccourcir le cycle de vie de leurs comptes clients grâce à l’affacturage et ainsi, de leur avancer la majorité du capital requis en empruntant sur ces créances, afin qu’elles puissent faire face à leurs obligations salariales, combler leurs stocks, continuer à livrer des produits ou des services à leurs clients et croître en fonction de la demande. »

Le deuxième type de clients servis par Mark est constitué d’entrepreneurs ayant bénéficié avec succès de prêts bancaires sur une longue période, mais qui sont maintenant confrontés à un « événement déclencheur » nécessitant un financement supplémentaire.

« Une telle entreprise utilise peut-être un équipement indispensable très coûteux, mais cet équipement vient de rendre l’âme. Le client a donc dû le remplacer, même si cette dépense n’était pas budgétisée… et il se retrouve maintenant sous pression. Or, la banque n’est pas particulièrement chaude à l’idée de lui accorder une ligne de crédit. Mon rôle consiste donc à aider ce client avec, encore une fois, des solutions de fonds de roulement, dans le but d’améliorer son profil financier et de le ramener à une situation plus favorable aux yeux de sa banque. »

Mark explique que ses produits et services ne sont pas en concurrence avec ceux des banques, au contraire : il travaille plutôt avec celles-ci afin de rehausser le profil financier de ses clients et de les rendre plus attrayants en vue d’un financement bancaire traditionnel. Une fois qu’elles ont bénéficié d’un soutien de la part de Liquid Capital Bay Area, les entreprises peuvent présenter aux banques des chiffres beaucoup plus reluisants et accéder ainsi aux sources traditionnelles de financement.

En ce qui concerne l’économie locale de la Floride et de la région de Tampa Bay, Mark fait preuve d’optimisme quant à l’avenir.

« Je pense que l’économie locale se porte très bien. Dans une perspective plus large, je pense que la disponibilité des capitaux n’est pas un problème : au contraire, les capitaux abondent sur le marché… »

Voilà donc une bonne nouvelle par rapport à ces occasions dont les entrepreneurs locaux peuvent profiter grâce au soutien de Liquid Capital Bay Area.

« Nous aidons les entreprises qui tombent dans l’une des deux catégories que j’ai évoquées plus tôt – celles qui suivent une trajectoire de croissance rapide ou celles faisant face à un imprévu. Nous sommes en mesure de leur prêter notre soutien pour qu’elles concrétisent leur croissance ou maintiennent une situation financière durable, en dépit des moments difficiles. »

Brandon a demandé à Mark ce que les propriétaires d’entreprise devraient éviter lorsqu’ils sont à la recherche de financement et d’assistance. Voici ses conseils judicieux :

« Ce que je dirais à un propriétaire de petite entreprise qui dispose d’une opportunité de croissance ou qui fait face à un risque d’insolvabilité – dans un contexte où il n’est pas en mesure d’obtenir du financement bancaire – c’est de sortir des sentiers battus et ne pas s’arrêter à la situation actuelle, car il y a d’autres options.

« Il existe en effet d’autres possibilités en dehors du financement traditionnel.

« J’encourage les entrepreneurs à former un partenariat avec une personne se souciant de leurs intérêts. Personnellement, en tant que propriétaire d’une entreprise locale tissant des partenariats avec d’autres entrepreneurs locaux afin d’améliorer leur situation, je vais refuser un arrangement à tous les coups si ce n’est pas dans le meilleur intérêt du client. Et il m’est arrivé bien souvent de regarder mes clients dans les yeux et de leur dire : « Écoutez, je peux vous vendre un produit qui rapportera de l’argent à mon entreprise, mais qui n’améliorera pas votre situation : vous vous retrouverez ensuite au même point ou dans une situation encore pire. Revenez plutôt me voir dans six mois et nous en reparlerons. » ».

Mark conclut en conseillant aux propriétaires d’entreprise de s’assurer de faire affaire avec un partenaire ayant leurs intérêts à cœur.

« C’est certainement une bonne chose que de traiter localement avec une vraie personne, autour d’une tasse de café… et ainsi de savoir avec qui on fait affaire. Mieux vaut échanger avec un vrai partenaire que d’interagir avec un site Web, un système téléphonique ou un inconnu situé à l’autre bout du pays. »

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Le Brexit Aura-T-Il Un Impact Sur Vos Affaires?

Cela va sans dire : la Grande-Bretagne, l’une des plus grandes économies du monde, a récemment fait l’objet de bien des manchettes dans les actualités économiques. Mais quel sera l’impact sur le milieu des affaires nord-américain de la sortie de ce pays de l’Union européenne (UE)?

Nous avons examiné les grands titres à travers les médias pour décortiquer pour nos lecteurs commentaires et prédictions exprimés à ce sujet par les analystes et les organes de presse.

1. « Les conséquences du Brexit seront-elles si terribles? Voici ce que les économistes les plus réputés en pensent »

Extrait de : Vox World

« Le 23 juin, les électeurs britanniques ont décidé de se désengager de l’Union européenne. Ils sont maintenant aux prises avec les conséquences — y compris la tourmente économique qui pourrait s’ensuivre.

« La rupture des liens avec l’Union européenne aura-t-elle un impact désastreux sur la Grande-Bretagne? Le jour suivant le vote, les marchés ont dégringolé partout sur la planète, suggérant que des risques économiques graves pointaient à l’horizon. Mais les économistes ont des opinions divergentes sur les répercutions précises du Brexit, et sur la gravité de ces répercutions. Voici un tour d’horizon en provenance de diverses sources sur le Web. […] »

Message clé à retenir : Si le Brexit représente bien une crise en Grande-Bretagne, rien n’indique avec certitude qu’il y aura un impact pour les entreprises nord-américaines… du moins pour le moment. L’essentiel à retenir, c’est que si vous faites affaire avec des sociétés britanniques ou des sociétés de l’UE qui dépendent fortement de la Grande-Bretagne, ou encore si vos clients font affaire avec de telles sociétés, vous devriez suivre l’actualité de près. Mais pour la plupart des compagnies qui traitent principalement sur d’autres entités nord-américaines, le Brexit n’aura probablement pas d’incidence immédiate, sauf d’attiser un peu plus les inquiétudes qui existent déjà dans l’esprit des différents intervenants économiques.

2. « Le Brexit : un coup de semonce contre la mondialisation »

Extrait du : New York Times

« Malgré le choc et l’effroi ressentis vendredi sur Wall Street et les marchés financiers de la planète, les risques à court terme pour l’économie américaine sont relativement faibles. Ce qui inquiète bien davantage, c’est de savoir si la décision de la Grande-Bretagne sonnera le glas de l’intégration économique et de l’ouverture des marchés, qui ont contribué à propulser les ventes de sociétés comme Eastman au cours des dernières décennies. […]

« « À court terme, on constate que les marchés sont ébranlés, ainsi que des effets de rétroaction sur la réserve fédérale », de déclarer Glenn Hubbard (un expert des questions économiques). Mais pour l’instant, du moins aux États-Unis, « je ne pense pas que le Brexit augmentera les probabilités d’une récession ».

« En matière de commerce, la Grande-Bretagne ne compte même pas parmi les cinq plus grands partenaires des États-Unis. Elle occupe en fait la septième place. […] »

Message clé à retenir : Le ton nonchalant de cet article laisse penser que le Brexit aura peu ou pas d’impacts sur les entreprises américaines, sauf si vous vous trouvez dans une position comme celle d’Eastman qui exerce ses activités aux États-Unis et en Grande-Bretagne. Au lieu de cela, l’article mentionne que les opportunités d’échanges et de partenariats ailleurs dans le monde seront exposées à certains risques en raison des changements qui surviendront sur les marchés mondiaux. Peut-être que votre entreprise devrait elle aussi regarder au-delà des frontières afin d’y dénicher de nouvelles occasions.

3. « Un appel public à l’épargne d’une société canadienne avorte en raison des craintes suscitées par le Brexit »

Extrait du : Globe and Mail

« La turbulence financière déclenchée par le vote sur le Brexit a récemment fait une victime de taille : MCAP Corp., une société canadienne qui s’apprêtait à conclure une entente suite à son premier appel public à l’épargne.

« Ce prêteur hypothécaire lançait en mai son premier appel public à l’épargne, soit une offre se chiffrant à 275 millions de dollars. Les investisseurs du marché institutionnel et du détail se sont manifestés en grand nombre, selon des sources bien informées. Toutefois, quelques jours avant le référendum fatidique qui devait se tenir en Grande-Bretagne, le processus s’est arrêté net. Mercredi, l’offre était retirée pour de bon. »

Message clé à retenir : Bien que le Brexit n’ait pas été la cause directe de l’échec, l’insécurité sur le marché découlant de l’impact potentiel a suffi à faire dérailler une transaction importante pour MCAP Corp. Il faut toutefois garder à l’esprit qu’il s’agissait d’un appel public à l’épargne d’une grande société, avec des centaines de millions de dollars en jeu. Voilà une réalité assez lointaine pour la plupart des PME. Soyez quand même à l’affut de ce genre de nouvelles dans les journaux, car les analystes peuvent signaler à l’avance la tournure possible des événements sur le marché.

4. « Un impact à prévoir sur les petites entreprises et les sociétés en démarrage aux États-Unis »

Extrait de : Fast Company

« « Les propriétaires de petites entreprises, tout comme les multinationales, doivent comprendre que ce sont des centaines de lois, règles et accords régissant une myriade d’aspects — qui vont du commerce à l’immigration, en passant par les subventions agricoles — qui devront être réécrits. Or, tout cela aura un impact sur les ententes contractuelles existantes », d’expliquer Christina Wojcik (une spécialiste des questions juridiques). […]

« Maintenant que le Brexit a été décidé, Jonathan Todd (un économiste) estime que la croissance lente constatée aux États-Unis va probablement se poursuivre. « Paradoxalement, et en dépit de toute l’incertitude économique et politique qui prévaut, si un entrepreneur du domaine technologique a une bonne idée, les conditions demeureront favorables pour qu’il l’exploite et tenter de mobiliser des capitaux pour ce faire », explique-t-il.

« « Les petites entreprises les plus solides savent comment résister aux turbulences et s’adapter rapidement à des circonstances fluides », de préciser Sara Holoubek (une entrepreneure). « Quand vos produits ou services aident les plus grandes sociétés à faire de même, les périodes de grande incertitude deviennent synonymes d’avantages mutuels. » »

Message clé à retenir : Même s’il existe certains risques à lancer une entreprise dont les activités sont transfrontalières, il s’agit peut-être du moment idéal pour dénicher de précieux investissements à des taux avantageux. Et si vous êtes une petite entreprise qui sert des sociétés plus grandes, vous pourriez bien avoir trouvé une « zone de confort » car les PME traversent en général très bien la tourmente, et cela signifie plus d’argent dans vos coffres.

5. « Après le Brexit : l’impact sur les relations entre les États-Unis et la Russie »

Extrait du : Richmond Times

« Tandis que les États-Unis s’engagent dans une campagne présidentielle, l’influence de Washington sur les événements qui se déroulent en Europe et ailleurs dans le monde décline. Le président Obama s’est rendu à Ottawa il y a deux semaines pour s’entretenir avec ses homologues canadien et mexicain de l’impact du Brexit sur l’Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA). Les dirigeants des pays nord-américains entrevoient en effet une opposition croissante au libre-échange, qui se manifestera au cours de la campagne électorale américaine et au-delà. Toutefois, si le maintien de relations étroites en matière d’échanges et de commerce est une priorité importante pour les Américains, la priorité absolue reste la force et la cohésion de l’OTAN. En effet, la paix et la prospérité qui règnent en Europe depuis près de 70 ans sont attribuables à cette alliance, tout comme le réalignement des ex-satellites soviétiques qui en sont eux aussi devenus membres au fil du temps. Si l’UE commence à prendre l’eau sous la contrainte des pressions nationalistes, le bouclier de défense de l’OTAN restera d’un intérêt vital pour les États-Unis en Europe. »

Message clé à retenir : Économie, politique et relations avec la Russie — voilà des thèmes qui retiennent souvent l’attention, dans l’actualité comme dans les films. Et l’on n’a pas fini d’en entendre parler sur toutes les plates-formes, qu’il s’agisse de la couverture des organes de presse, des émissions de variété en fin de soirée ou de la blogosphère. Ce sont autant de sujets à suivre pour l’entrepreneur à l’affût des impacts potentiels sur son entreprise.

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Huit déductions fiscales que vous vous devez de connaître

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Lorsque le temps des impôts arrive, chacun cherche à tirer le maximum des déductions fiscales admissibles, et les entreprises ne font pas exception. Bien entendu, ces déductions ne sauveront pas une entreprise au bord du naufrage; mais pour l’entrepreneur futé, elles peuvent faire la différence entre une bonne année et une excellente année.

Nota : Les déductions décrites ci-dessous peuvent ne pas être reconnues dans votre région. N’oubliez pas de consulter un fiscaliste pour voir comment vous pourriez faire économiser de l’argent à votre entreprise grâce à une planification financière judicieuse.

1.    Réseautage

Il est bon de rappeler que les dépenses telles que les frais d’adhésion aux organisations professionnelles sont entièrement déductibles. Vous n’avez donc pas à renoncer à une vue de l’intérieur sur votre marché potentiel – le résultat des activités de réseautage – à cause de frais de cotisation jugés trop coûteux. Rappelez-vous de plus que licences et honoraires professionnels sont également déductibles.

2.    Intérêts immobiliers

Si votre entreprise possède un emplacement physique ou tout bien immobilier, n’oubliez pas de réclamer la totalité du montant des intérêts que vous avez payés au cours de l’année.

3.    Frais de maintenance et de réparation

Oui, vous dépensez de l’argent pour garder votre matériel et votre équipement en bon état de marche, mais ces montants sont souvent déductibles. Nous vous rappelons par contre qu’il existe des exceptions si les réparations ajoutent une valeur supplémentaire à votre propriété. Votre comptable pourra vous aider à y voir plus clair.

4.    Repas et divertissements

Vous rencontrez un client ou participez à un déjeuner d’affaires? Vous n’avez pas nécessairement à payer tout de votre poche. Demandez une déduction égale à 50 % du montant que vous avez payé pour prendre part à ces activités. Un déjeuner à 40 $ peut avoir l’air insignifiant, mais si l’on calcule sur toute l’année, cela pourrait totaliser une jolie somme.

Astuce : Avant de quitter la table, inscrivez au dos de l’addition le nom des personnes présentes, ainsi que ce dont vous avez discuté. Ceci vous aidera à justifier vos déductions dans l’éventualité d’un contrôle fiscal.

5.    Voiture

Soyons honnêtes – si vous utilisez votre véhicule personnel pour vos affaires, parce que vous devez vous rendre chez vos clients, vous devriez être indemnisés pour le kilométrage, l’essence et l’usure du véhicule. Conservez un journal de bord dans votre boîte à gants afin de prendre des notes sur l’utilisation de votre véhicule personnel à des fins commerciales. Vous pouvez également vous tourner vers la technologie numérique et utiliser une appli comme MileIQ ou TaxMileage pour consigner le tout dans votre téléphone intelligent. Pour vous éviter de vous casser la tête, demandez à votre comptable quelles sont les règles fiscales qui s’appliquent à vous. En effet, vous pourriez simplifier la gestion des dépenses associées à votre véhicule en appliquant un pourcentage des coûts totaux pour connaître la déduction admissible.

6.    Mauvaises créances

Si vous avez un client qui n’a pas réglé son dû pour vos produits ou services ou qui, simplement, met trop de temps à vous payer, vos comptes clients risquent d’être grevés par de mauvaises créances. Mais en dépit de leur nom, les mauvaises créances ne sont pas entièrement « mauvaises » – en ce sens que de tels montants peuvent être déduits.

Il n’en demeure pas moins que les mauvaises créances ne font l’affaire de personne. Si vous souhaitez éliminer ce problème, songez à une solution d’affacturage pour vos comptes clients. Par souci de transparence, il s’agit bien d’un service que Liquid Capital propose. Celle-ci a pu constater à maintes reprises que cette solution fonctionnait très bien pour ses clients.

L’affacturage signifie que vous vendez vos comptes clients à un tiers. Ce dernier s’occupe ensuite de tout le travail de perception auprès de vos clients. Bien que vous ne touchiez pas la valeur nominale totale de vos créances, l’arrangement reste très avantageux. En effet, vous avez la certitude d’être payé, vos flux de trésorerie sont instantanément grossis de fonds désormais à portée de main et le coût de l’affacturage est entièrement déductible d’impôt!

7.    Voyages

Selon votre secteur d’activité, il est possible que vous passiez pas mal de temps sur la route à rencontrer clients, partenaires et fournisseurs, sans parler des conférences auxquelles vous devez assister. Or, tous les frais de transport et d’hébergement associés aux voyages d’affaires sont déductibles – même si, malheureusement, vous ne pouvez déduire de tels frais si vous faites la navette quotidiennement pour vous rendre au travail. Il y a donc des avantages à assister à un événement qui se déroule à l’extérieur de votre ville d’attache.

8.    Publicité

La publicité et la promotion peuvent également tomber dans la catégorie des déductions  puisqu’elles font partie des « coûts d’exploitation ». Certains propriétaires d’entreprises soucieux de ne pas entamer leurs bénéfices répugnent à investir dans la publicité, mais il faut se rappeler que le revenu imposable s’en trouve également réduit. Et les fruits d’une publicité supplémentaire peuvent prendre la forme de revenus futurs significativement plus élevés. Vous devez donc trouver le juste équilibre entre liquidités et investissements en publicité dans une perspective de croissance future.

En définitive, il convient toujours de parler avec votre comptable des questions de dépenses et de déductions fiscales. De fait, ce qui peut être une déduction acceptable une année peut ne pas l’être l’année suivante.

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Will Brexit Impact Your Business Operations?

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There’s no doubt one of the world’s largest economies has made a splash in the business news lately. How could Great Britain’s exit from the European Union impact our business community in North America?

We look at the highlights from across the media to see what analysts and outlets are saying, and what to watch out for.

1. “How bad will Brexit get? Here’s what top economists are saying.”

From: Vox World

“On June 23, British voters decided to vote « Leave » anyway. And now they’re left to grapple with the consequences — including any economic turmoil that may follow.

“So how bad would severing ties with the EU be? On the day after the vote, markets plunged sharply around the world, suggesting serious economic risks were on the horizon. But economists have differing views on just what Brexit would mean — and exactly how dire it could get. Here’s a running roundup from around the web.”

Key takeaway: Brexit is a crisis in Britain, but there is no sure sign this is a crisis for North American business…yet. The key thing to remember is that if you’re dealing with British businesses, EU businesses that rely heavily on Britain, or if your clients are doing just that, then you should keep a close eye on what’s happening. For most businesses dealing primarily with other North American companies, Brexit may not have an immediate impact other than stirring the already-mirky waters of the psychology of business economics.

2. “‘Brexit’ in America: A Warning Shot Against Globalization”

From: The New York Times

“For all the shock and awe on Wall Street and financial markets around the globe on Friday, the imminent danger to the underlying American economy is relatively small. What’s far more worrisome is whether Britain’s decision represents an end to the economic integration and opening markets that have helped propel sales at companies like Eastman over the last few decades. …

““In the near term, you’re seeing markets being roiled, and feedback effects for the Federal Reserve,” Mr. Hubbard said. But for now, at least in the United States, “I don’t think it’s going to raise recession probabilities.” …

“When it comes to commerce, Britain is not even among the United States’ top five trading partners — it’s currently the seventh largest…”

Key takeaway: This lackadaisical stance seems to make us feel like Brexit will have little-to-no impact on American business, unless you’re like the Eastman company mentioned and have operations in both the U.S. and Britain. Instead, they cite opportunities for trade and partnerships elsewhere, potentially exposed because of the changes in the world markets. Perhaps your business can take a look across other borders for new opportunity knocking.

3. “Brexit jitters claim a Canadian IPO”

From: Globe and Mail

“The market turmoil that erupted in the aftermath of the Brexit vote has claimed a prominent Canadian casualty: MCAP Corp.’s initial public offering.

“The mortgage lender filed for a $275-million IPO in May, and institutional and retail orders soon started flowing, according to people familiar with the offering. A few days before Britain’s referendum, things came to a halt. On Wednesday, the deal was pulled altogether.”

Key takeaway: Although Brexit wasn’t the direct cause of failure, the market’s insecurity with what would amount from Brexit turmoil was enough to massively impact this business. But keep in mind, this was a huge enterprise with a muli-million dollar IPO at stake, so it’s not as relatable to most SMBs. Keep an eye on the papers for these types of stories, as enterprise analysts can give you early warning signals of what’s to come in the market.

4. “Impacts on Small Businesses And Startups In The U.S.”

From: Fast Company

« Small business owners, along with multinational companies, must understand that hundreds of laws, rules, and agreements governing everything from trade and immigration to agricultural subsidies will be rewritten, and that will impact contractual agreements, » Wojcik says. …

“Now that Brexit has happened, Todd believes slow growth here in the U.S. is likely to continue. « Paradoxically, even with all the economic and political uncertainty, if a tech entrepreneur has a good idea, it could continue to be a great time to go out and try to raise capital, » Todd contends. …

“ »The strongest of small businesses know how to withstand turbulence, adapting quickly to changing environments, » Holoubek says. « When your service or product helps larger corporations do the same, times of great uncertainty become a win-win. »”

Key takeaway: Although there are certain risks starting a cross-border business, this may be a great time to find valuable investment at lower rates. And if you’re a small business supporting a larger enterprise, you could have just stumbled into the sweet spot as SMBs can generally weather these storms very well, and that means more money in your pockets.

5. “After the Brexit Vote: The impact on US & Soviet relations”

From: Richmond Times

“As the U.S. heads into an election campaign, Washington’s influence on events in Europe and elsewhere is ebbing. President Obama went to Ottawa two weeks ago to confer with his Canadian and Mexican counterparts about coping with Brexit’s impact on the North American Free Trade Agreement (NAFTA). These leaders foresee growing opposition to free trade during the U.S. election campaign and beyond. Continued close relations on trade and commerce are important U.S. interests, but the overriding U.S. priority is the strength and cohesiveness of NATO. It was responsible for forging peace and prosperity in Europe for nearly 70 years and eventually bringing former Soviet satellites under its defense umbrella. If the EU begins to unravel under the stress of nationalist pressures, NATO’s defense shield will remain a vital U.S. interest in Europe.”

Key takeaway: Economics, politics and Russian relationships. We’ve seen over and over in reality and the movies. You better believe these discussions will be all over every news outlet, late night comedy talk show and blog, so keep watching for impacts on your business.

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Success By Example: Q&A’s

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Story originally from In Business Magazine Greater Phoenix Area.

Small business is thriving in Arizona, and in Metro Phoenix specifically. Arizona State University and Grand Canyon University have programs focused on fostering entrepreneurialism; many of the Maricopa County community colleges are also active in this space with specialized programs, notably GateWay Community College‘s incubator, Center for Entrepreneurial Innovation; and numerous business incubators and accelerators throughout the Valley are helping startups launch successfully into the business community.

Success begets success, and In Business Magazine asked Joel Gottesman, Prinicpal at Liquid Capital of Arizona, to share insights on best practices and the changing business environment, based on his experience in these core concerns of all business enterprises: finance, human resources, leadership and management, marketing and communication, sales, and technology.

Question: Are there traditional “truths” (attitudes, ways of doing things) that need to be discarded in today’s business world?

Answer: Traditional “truths” would hold that you fund growth by obtaining capital (from yourself, friends and family, or established investor infrastructure), and then obtain working capital debt through alternative financing such as factoring or asset-based lending, or through a bank loan if the more stringent credit standards can be met. If additional capital is still needed, there are some new ways of raising capital through crowd funding, which is becoming more of a reality and utilizes social media to reach investors more readily. Other options include contract manufacturing or joint venturing for an initial period to reduce the time it takes to move forward on your growth plan.

Question 2: What is an innovative best practice you would advise to a fellow small-businessperson?

Answer: Find your sweet spot on how to engage prospective or existing customers or referral sources for growing your business. Social media provides a great opportunity to be out there to establish your business brand in a way that is not a “hard sell.” You have the opportunity to associate yourself and your business with creative trends and new ideas. Depending on your business model, LinkedIn and Twitter offer opportunities to build your network and business brand.

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Le succès par l’exemple : FAQ

Article publié à l’origine dans le magazine In Business (région de Phoenix).

Les petites entreprises sont en plein essor en Arizona, notamment dans l’agglomération de Phoenix. Tant l’université d’État de l’Arizona que l’université Grand Canyon enseignent des programmes axés sur la promotion de l’entreprenariat, et de nombreux collèges communautaires du comté de Maricopa sont également actifs dans cet espace avec des programmes spécialisés, notamment le « centre pour l’innovation entrepreneuriale » ou Center for Entrepreneurial Innovation (rattaché au collège communautaire GateWay). Et c’est sans parler des nombreuses pépinières et accélérateurs d’entreprises dans toute la région qui aident les entreprises en démarrage à se lancer avec succès dans le monde des affaires.

Le succès engendre le succès. À ce sujet, In Business a demandé à Joel Gottesman, responsable de Liquid Capital Arizona, de s’exprimer sur les meilleures pratiques commerciales et l’évolution du milieu des affaires. Il a répondu aux quelques questions de l’entrevue en se basant sur son expérience de ces aspects fondamentaux qui préoccupent toutes les entreprises : finances, ressources humaines, leadership et gestion, marketing et communications, ventes et technologie.

Question : Y a-t-il des « principes » traditionnels (attitudes, façons de faire les choses) qui doivent être mis de côté dans le monde des affaires actuel?

Réponse : Selon les « principes » traditionnels, la croissance est financée par l’obtention de capital (provenant des fonds personnels, des amis, de la famille ou d’une infrastructure établie d’investisseurs). Ensuite, l’entreprise peut tirer ses fonds de roulement de sources de financement de rechange comme l’affacturage ou les prêts basés sur l’actif. Un prêt bancaire est également possible si l’entreprise est en mesure de respecter des critères plus stricts. Lorsque du capital additionnel se révèle nécessaire, il existe de nouvelles façons de mobiliser des fonds par l’intermédiaire du socio-financement, un concept dont la popularité va croissante. Il s’agit ici d’exploiter les médias sociaux pour rejoindre plus facilement les investisseurs. Enfin, les entrepreneurs peuvent recourir à d’autres options, comme la fabrication en sous-traitance ou la coentreprise pour la période initiale, afin de devancer les étapes du plan de croissance.

Question 2 : Sur le plan des meilleures pratiques, quelle approche innovante conseilleriez-vous aux gens d’affaires?

Réponse : Trouvez ce filon qui vous aidera à engager vos clients potentiels ou existants, et à trouver des sources de recommandations pour favoriser la croissance de votre entreprise. Les médias sociaux sont une excellente manière d’établir la présence de votre marque sans devoir recourir à des tactiques de vente agressives. Vous avez ainsi la possibilité de vous associer, vous-même et votre entreprise, à de nouvelles idées et à des tendances créatives. En fonction de votre modèle d’affaires, LinkedIn et Twitter offrent différentes possibilités de développement pour votre réseau et votre marque.

 

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8 Tax Deductions You Need To Know Right Now

tax deductions

Come tax season, everyone should try and get a little something back, and businesses are no exception. Tax deductions won’t save a floundering business from closing up shop – but to the shrewd business owner, they can make the difference between a good year and a great year.

Note: The deductions listed below may not be recognized in your area. Be sure to consult a tax specialist for more information on how you can save your business money through prudent financial planning.

1.    Get Networking and Get a Deduction

Remember that expenses like membership fees to professional organizations are completely deductible, so you’ll never have to make the hard choice between getting the inside edge on a potential client or paying annual membership in order to attend networking events. Professional fees and licenses are also deductible.

2.    Real Estate Interest

If your business owns a physical location or any real estate, be sure to claim the entire amount of interest you paid during the year.

3.    Maintenance and Repair Fees

You spend money keeping your machinery and equipment in proper working order, and these amounts are often deductible. Just be mindful that you might run into exceptions if the repairs add additional value to the property. Your accountant should flag those circumstances.

4.    Meals and Entertainment

Meeting a client? Attending a business lunch? You don’t necessarily have to pay completely out of pocket. Claim a meals and entertainment deduction equal to 50% of the amount you paid for attending these activities. A $40 lunch may not sound like a big deal, but over the course of the year it adds up to more than you might think.

Tip: Before you leave the table, turn the receipt over and write who you were there with and what you discussed. This little note will help justify your claims in the event of a future audit.

5.    Your Car

Let’s face it – if you’re using your personal vehicle to get the job done and keep your clients happy, then you should be compensated for mileage, gas, wear and tear. Keep a logbook in your glove compartment to write down when you’ve used your personal vehicle for business use. Or go digital and use an app like MileIQ or TaxMileage that keeps it all logged on your smartphone. If you want to avoid the headache altogether, ask your accountant about your tax rules – you may be able to simplify your car expenses by using a percentage of total costs as your business deduction.

6.    Bad Debt

If you have a customer that hasn’t paid their due for your products or services, or maybe they’re simply taking too long to pay, then your accounts receivable is at risk of becoming bad debt. In spite of the name, bad debts aren’t “all bad” – as these amounts can be deducted.

But in the end, nobody likes bad debts. So if you’re keen on avoiding them altogether, consider factoring your accounts receivable. Full disclosure – this is a service we offer at Liquid Capital, and we’ve seen this strategy work very well for clients over and over again.

Factoring means that you sell your accounts receivables to a third party company and they will do all the work to collect from your client. While you may not be collecting the full face value of your A/R, the trade-off is quite beneficial. You’ll get certainty that you’ll be paid, your cash flow is instantly increased with money at hand, and the cost of factoring is fully tax deductible.

7.    Travel Deductions

Depending on your business, you may spend a considerable amount of time and money on the road meeting clients, stakeholders, suppliers and attending conferences. Any costs for transportation and lodging while out of town on a business trip are deductible. Sadly, regular local commuting is not, so that could be a benefit to attending an out-of-town event.

8.    Advertising

Advertising and promotion could also fall under your tax deductions as the “cost of doing business.” Some business owners shy away from advertising because the costs lower your profits, but keep in mind that this also lowers your taxable income. And the rewards of additional advertising could bring significantly higher future revenues. You’ll have to determine the right balance of cash in hand vs. advertising for future growth.

In the end, it’s always important to talk with your accountant about all expenses and tax deductions. What may be an acceptable deduction this year may not be the same next year.

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Sept Trucs De Marketing Numérique Pour Promouvoir Votre PME

Nous vous avons déjà montré sept trucs de marketing vieille écolepour promouvoir votre petite ou moyenne entreprise (PME). Bien entendu, vous n’êtes pas obligé de vous y cantonner. Après tout, il faut marcher avec son temps!

Chez Liquid Capital, notre raison d’être consiste à aider d’autres entreprises à accéder au financement et à la croissance. Mais indépendamment du volet financier, une part de la croissance des entreprises tient à la compréhension des tendances et de la manière d’en tirer parti. Le présent article traite justement des tactiques de marketing numérique qui peuvent vous aider à forger des liens avec vos clients.

Voici donc sept trucs de marketing numérique bien concrets pour aider votre PME à profiter des nouvelles technologies.

1. Favorisez la participation active des personnes qui visitent votre site Web

Votre site Web devrait être au centre de votre stratégie numérique afin de tisser des liens de confiance avec vos clients, tout en décrivant avantageusement vos produits, services et valeurs d’entreprise. Vous devez donc faire en sorte que les visiteurs restent dans votre site. Comment y arriver?

La solution consiste à inclure dans chaque page des appels à l’action qui doivent être clairs, concis et évidents. Demandez-vous quels gestes vous souhaitez voir poser par vos visiteurs. Si vous désirez qu’ils s’abonnent à votre bulletin électronique, prévoyez un formulaire d’inscription apparaissant directement sur la page en question. Si vous voulez qu’ils communiquent avec un représentant, assurez-vous que le numéro est bien en évidence (et cliquable avec les appareils mobiles). Et si vous aimeriez qu’ils prennent connaissance de davantage de contenu, insérez des widgets avec des titres accrocheurs menant aux pages subséquentes et aux articles de blogue.

Passez en revue votre site et notez les pages où il manque un appel à l’action, ainsi que celles qui pourraient être améliorées à cet égard. Prévoyez ensuite de corriger ces pages.

2. Publiez un article de blogue toutes les semaines

Les avantages à mettre en place une section consacrée au leadership éclairé dans votre site Web ne manquent pas. Et c’est à la portée de tous!

Utilisez cette page de référence pour la création de titres(gracieuseté de Co-Schedule), histoire de vous donner quelques idées au début. Puis, utilisez Excel pour créer rapidement et facilement un calendrier de publication contenant les sujets dont vous traiterez chaque semaine. Voilà, le tour est joué! Vous êtes maintenant prêt à bloguer. Commencez par des articles d’environ 500 mots et posez-vous toujours la question : « Comment mes clients profiteront-ils de ce contenu? ».

Les articles que vous publierez garderont votre site à jour en y incorporant du nouveau contenu, ce qui vous permettra d’améliorer votre classement Google. Si vous mettez à jour votre blogue au moins une fois par semaine, Google disposera de nouveau matériel à indexer et vos clients auront une raison de revenir visiter votre site.

Partagez ensuite chaque article — pas juste une ou deux fois, mais bien plusieurs fois — sur Twitter, Facebook, LinkedIn, Pinterest, YouTube et d’autres plates-formes. Si vous disposez d’un contenu pérenne (c.-à-d. dont la pertinence se maintient dans le temps), vous pourrez continuer à le partager au cours du prochain trimestre et de l’année suivante.

3. Trouvez les bons mots-clés pour améliorer votre référencement

Le référencement (« Search Engine Optimization ») est extrêmement important pour la croissance de vos activités de marketing numérique. Si vous ajoutez les bons mots-clés à votre site Internet, les clients seront en mesure de vous trouver dans leurs recherches de sujets sur Google. Par exemple, si vous cuisinez d’incroyables gâteaux d’anniversaire, les internautes devraient pouvoir tomber sur votre site lorsqu’ils font une recherche sur « meilleur gâteau pour un anniversaire d’enfant » ou d’autres expressions similaires.

L’idée est de faire en sorte que les gens puissent trouver votre site Web commercial. Faites-en une priorité — en vous renseignant par vous-même ou au besoin, en engageant un expert du référencement pour vous aider. Commencez par les étapes suivantes :

  • Utilisez votre blogue pour ajouter encore plus de ces bons mots-clés, ce qui vous permettra de rester à jour avec les tendances actuelles du marché où vous êtes actif.
  • Vérifiez de quoi parlent vos concurrents sur leurs sites Web, blogues et autres sites de médias sociaux, puis couvrez ces sujets dans votre propre blogue afin que les clients potentiels vous trouvent.
  • S’il existe une innovation qui fait parler d’elle dans votre secteur, bloguez à ce sujet et faites usage de mots-clés stratégiques afin que les internautes tombent sur votre site quand ils font des recherches sur un sujet brûlant.

Mais comment trouver les bons mots-clés pour optimiser les recherches des internautes à votre avantage? L’une des ressources les plus fiables se nomme « Google AdWords Keyword Planner Tool », mais son utilisation peut être complexe. Nous invitons plutôt les débutants à utiliser Wordtracker pour avoir une idée du type de mots-clés susceptibles d’être recherchés autour de thèmes précis.

Et pour un cours accéléré sur le référencement, consultez cette page de la firme Moz.

4. Trouvez les bons abonnés sur Twitter

Nous connaissons tous la valeur potentielle de Twitter en tant que plate-forme de médias sociaux se prêtant bien aux affaires. Mais comment favoriser les abonnements à votre compte et dénicher le bon groupe démographique correspondant à votre marché cible? Bonne nouvelle : vous disposez pour ce faire d’une foule d’outils gratuits (vous avez bien lu) qui peuvent vous aider à optimiser votre compte Twitter d’une manière partiellement automatisée.

  • ManageFlitter : Un excellent outil pour trouver des utilisateurs de Twitter actifs dans votre industrie et zone géographie cibles. Utilisez la fonction « Refine Search » pour trouver les « bons » utilisateurs de Twitter. Ensuite, suivez ces gens à l’aide de la fonction automatisée (certaines options sont facturables) et laissez l’outil faire son travail. Revenez-y quelques jours plus tard pour voir qui vous a suivi, et cessez de suivre ceux qui ne l’ont pas fait. Vous pouvez ainsi entretenir des relations « symbiotiques » sur Twitter avec d’autres utilisateurs.
  • Tweepi : Un autre outil semblable au précédent, mais essayez la fonctionnalité « Follow List » qui permet de suivre facilement les utilisateurs de Twitter appartenant à la liste d’un tiers — une tactique souvent négligée.
  • Followcheck : Bien que ses options de recherche ne soient pas aussi robustes que celles de ManageFlitter, cet outil vous donne accès à deux fonctionnalités intéressantes. L’une prend la forme d’une liste dite « Sleepers » qui affiche vos abonnés inactifs (débarrassez-vous-en!). L’autre est le ratio F/F de la fonction « Search ». Suivez les utilisateurs avec un ratio F/F de 70 à 100 % pour optimiser les chances qu’ils vous suivent en retour.

5. Mettez à jour votre site Internet à l’aide d’une « conception sensible »

On rapporte que plus de 50 % du trafic Web provient désormais des téléphones intelligents et des tablettes. Vous avez donc tout intérêt à ce que votre site Web paraisse sous son meilleur jour et fonctionne de manière optimale lorsqu’on y accède par un dispositif mobile.

De nombreux sites sont ainsi dotés de ce qu’on appelle une « conception sensible », ce qui signifie que la mise en page du site s’ajuste pour s’adapter à n’importe quel écran ou périphérique. Des entreprises comme Womp Mobile peuvent vous aider à adopter une conception sensible.

Si vous n’êtes pas sûr de l’apparence de votre site sur les appareils mobiles, il est temps de le découvrir. Accédez au site MobileTest.me, sélectionnez un dispositif, entrez l’URL de votre site Web et presto — vous verrez de quoi le tout a l’air pour un utilisateur de mobile. Naviguez au fil des pages et constatez si les résultats sont concluants. Si vous éprouvez vous-même des problèmes à visionner votre site, vos clients n’auront pas plus de succès que vous!

6. Restreignez votre cible de marketing grâce à la publicité Facebook

Votre publicité en ligne devrait également cibler les utilisateurs mobiles. Facebook affirme que les deux-tiers de ses clients accèdent aux sites de cette plate-forme via des appareils mobiles. La publicité Facebook peut donc être une très bonne affaire pour votre entreprise.

Facebook permet de facilement mettre en place vos propres annonces et de paramétrer vos campagnes en quelques clics de souris. Sélectionnez les données démographiques comme l’âge, le sexe, la région, ou même le statut de relation des gens que vous voulez joindre. Les outils d’analyse vous permettront de mesurer l’impact et d’évaluer le rendement de votre investissement. Vous disposez donc de beaucoup de contrôle.

Le meilleur conseil que nous puissions vous donner consiste à tester, encore et encore. Puisque vous disposez d’un contrôle intégral sur vos annonces, vous pouvez non seulement effectuer des tests dits A/B pour le texte et les images, mais aussi aller plus loin et jauger votre marché réel. Vous pouvez ainsi découvrir si les membres de la génération Y aiment plus votre marque que les membres de la génération X. Voir si l’Ontario score mieux que le Québec. Ou encore si les gens qui gagnent 50 000 $ par an cliquent plus que ceux qui gagnent 100 000 $.

Enfin, rappelez-vous que Facebook est davantage orienté sur le consommateur que Twitter et LinkedIn. Assurez-vous donc que vos messages sont sympathiques et offrent un réel avantage pour le marché afin de fidéliser vos abonnés.

7. Exposez votre travail sur LinkedIn

Si vous travaillez dans les médias visuels comme la conception Web, le graphisme ou la photographie, c’est l’évidence même que vous devriez exposer votre travail. Mais faire la démonstration de ses talents demeure un aspect clé pour d’autres secteurs comme la fabrication, le transport, l’exploitation gazière ou pétrolière, ou même les agences de placement de personnel.

Comment y arriver? À partir de votre profil LinkedIn, cliquez sur l’une des icônes vis-à-vis « Add Media » dans la section traitant de vos expériences de travail. Vous aurez la possibilité d’ajouter des documents dont vous êtes fiers, des présentations que vous avez créées ou données lors de conférences et d’événements, des sites Web que avez peut-être lancés ou encore des articles de blogue que vous avez rédigés. Il s’agit là d’une démarche très importante pour refléter votre expérience de travail actuelle, car vos clients et clients potentiels vous trouveront en ligne. Vous avez besoin d’un profil bien équilibré mettant en valeur vos talents et votre expertise dans votre situation actuelle — un profil qui inspirera confiance.

Si vous maintenez une page d’entreprise sur LinkedIn, commencez à faire la même chose, mais tirez profit de vos mises à jour pour présenter avantageusement vos actifs commerciaux comme les sites Internet, articles de blogue, livres blancs, livres électroniques, événements et autres profils de médias sociaux. Intégrez toutes ces réalisations impressionnantes à votre calendrier de publication pour donner à vos abonnés une meilleure vue sur vos activités.

Un dernier conseil : assurez-vous d’inclure vos coordonnées afin d’être joignable facilement. Vous ne souhaiterez peut-être pas afficher publiquement un numéro de téléphone direct ou une adresse courriel, mais le fait de mentionner le numéro de téléphone central de l’entreprise, une boîte aux lettres générale pour les demandes de renseignements ou même l’adresse d’un compte Twitter reste un excellent moyen de rester en contact.

Connaissez-vous une méthode de marketing numérique produisant des résultats efficaces? Dites-le-nous dans les commentaires.