Struggling businessman

Comment obtenir du financement de démarrage sans prêt bancaire

Startup financing

Les entreprises en démarrage croissent rapidement, et elles doivent résoudre une équation complexe pour récolter les fruits de leur travail. Cette équation inclut des gens brillants, d’innombrables heures de travail acharné… et suffisamment de liquidités.

Il est très gratifiant de voir une jeune entreprise atteindre de nouveaux sommets dans ses affaires. Mais si une partie de l’équation lui manque, elle ne réalisera jamais la vision qu’elle avait imaginée. Et pour bon nombre d’entre elles, le plus grand défi consiste à faire en sorte que les fonds de roulement soient accessibles en quantités suffisantes.

Une étude bancaire américaine largement citée rapporte que 79 % des jeunes entreprises échouent « parce qu’elles ont démarré leurs activités avec trop peu de fonds ». Or, les prêts bancaires peuvent être extrêmement difficiles à obtenir dans les premières années d’une entreprise, tandis que d’autres modes de financement – comme les investisseurs providentiels – viennent avec leur lot de défis.

Comptant peu d’expérience, les cofondateurs comme les directeurs financiers des entreprises en démarrage prennent part à d’innombrables réunions – histoire de mettre la main sur de nouvelles sources de financement – et pour cause. Il faut savoir que le cumul de capital-risque peut se traduire par une augmentation extrêmement rapide de la croissance, mais il y a un coût à payer. Dans un contexte où l’on s’attend de l’entreprise qu’elle enregistre une croissance exponentielle (parfois d’un facteur dix pour chaque nouvel investisseur recruté), il peut arriver que des accords soient conclus avec les mauvais partenaires. Par ailleurs, de nombreux entrepreneurs n’obtiendront jamais leur financement et seront forcés de revoir à la baisse leurs objectifs commerciaux, ce qui est très fâcheux.

Conjuguer impératifs de croissance et liberté d’action

Les entreprises en démarrage n’ont pas à se limiter aux ressources traditionnellement à la portée des autres entrepreneurs. Il existe aussi des solutions de rechange qui peuvent représenter une source immédiate et constante de fonds de roulement.

C’est exactement vers ce genre de solutions que s’est tourné Ted Hope, président de PM Retail Solutions à Scarborough, au Canada, lorsqu’il a été confronté à un dilemme financier.

« En tant qu’entreprise en démarrage, nous n’avions pas le crédit ou les antécédents d’une organisation plus établie. En même temps, nous étions confrontés à beaucoup de problèmes découlant du paiement à la livraison et du manque de flux de trésorerie », explique M. Hope.

Ted Hope exploitait depuis quatre mois sa nouvelle entreprise, qui fabrique des présentoirs de magasins sur mesure, et les perspectives d’avenir comme telles étaient très prometteuses. En fait, l’entreprise a réalisé près d’un demi-million de revenus au cours des six premiers mois – mais c’était justement ça le problème.

« L’entreprise s’autofinançait, mais au fur et à mesure que les ventes s’accumulaient, nous avons fini par enregistrer environ 150 000 $ en comptes clients dont nous n’allions pas voir la couleur pendant au moins 60 jours », de préciser Ted Hope. Et puisque l’entreprise devait attendre que ses clients paient leurs factures, les flux de trésorerie étaient rares.

Différents types de financement de démarrage

Pour les jeunes entreprises et les PME en croissance, cette situation est probablement familière. C’est malheureux, mais 82 % des faillites commerciales sont attribuables à des problèmes de trésorerie.

Toutefois, pour les entreprises disposant de factures régulières comme PM Retail, il existe une solution parfaite pour le financement, qui tire parti des factures impayées des clients – il s’agit de l’affacturage. PM Retail Solutions a ainsi pu obtenir presque immédiatement des liquidités auprès de son partenaire Liquid Capital. Celui-ci a collaboré avec Ted Hope en vue de la remise anticipée d’une part importante des factures de ses clients.

Les ennuis de liquidité de PM Retail se sont ainsi envolés du jour au lendemain. L’entreprise a obtenu l’approbation préalable et 60 000 $ ont été déposés dans son compte en moins d’une journée après la conclusion de la transaction. Liquid Capital s’est ensuite chargée de recouvrer les factures des clients et de remettre des fonds supplémentaires à PM Retail à l’étape du règlement final. Voilà qui a fait gagner beaucoup de temps à Ted Hope et à son équipe!

Ted Hope avait trouvé la solution pour son entreprise. « L’affacturage nous a permis de libérer des flux de trésorerie pendant une phase précaire de notre jeune existence. Cette solution nous a rendus autosuffisants en matière de capital, de manière presque instantanée. Nous pouvons désormais payer à la livraison pour quasiment toutes nos transactions, et même disposer de modalités de règlement plus avantageuses parce que nous avons de l’argent en banque. »

Trouver la meilleure solution pour votre entreprise en démarrage

Bien entendu, cette solution en est une parmi tant d’autres, mais elle vaut la peine d’être étudiée pour voir si elle conviendrait à votre entreprise.

Les spécialistes du financement de rechange peuvent vous offrir des conseils judicieux et devraient être en mesure de combler les lacunes au chapitre du financement bancaire. Dans de nombreux cas, Liquid Capital travaillera avec ses clients à court et à long terme, en fonction des besoins, et pourra les aider à accéder éventuellement aux prêts bancaires traditionnels.

En attendant, le financement de rechange comme l’affacturage des comptes clients peut non seulement combler le manque de fonds de démarrage, mais aussi représenter la solution flexible que les fondateurs d’entreprise et directeurs financiers recherchent.

Prenez connaissance de toute l’histoire de PM Retail Solutions en cliquant ici.

Struggling businessman

How to Get Start-up Financing Without a Bank Loan

Startup financing

Start-ups grow fast, and they need to piece together an elaborate puzzle to see the fruits of their labour. That includes brilliant people, endless hard-worked hours and sufficient cashflow. No wonder start-up financing is such an important piece of the puzzle.

It’s incredible to see a young start-up reach new levels in their business, but if the proper financing is missing, they’ll never realize the picture they envisioned. For many, the biggest challenge is getting the working capital to operate at the right scale.

A widely quoted U.S. bank study explained that 79 percent of young businesses failed due to “starting out with too little money.” Bank loans can be extremely challenging to secure at an early stage, and other financing like angel investments can bring its own set of challenges.

Co-founders and young CFOs then spend countless meetings drumming up new rounds of funding, and for good reason. Securing these series of VC funding can mean an incredibly rapid enhancement in growth, but at a cost. With pressure to grow exponentially (sometimes 10x each round) eventually, deals can be made with the wrong partners. Unfortunately, many founders never secure their funding and are forced to abandon their current business goals.

Growing like a weed, but stuck without options

Start-ups aren’t handcuffed to the traditional entrepreneur financing resources. Alternative solutions exist that can be an immediate source of consistent working capital.

For Ted Hope, President of PM Retail Solutions in Scarborough, Canada, that’s exactly what he did when faced with a financing dilemma.

“As a start-up company, you don’t have the credit or history of a more established organization. At the same time, you’re subjected to a lot of COD and cashflow issues,” Hope explained.

Hope was four months into his new business venture, a custom manufacturer of retail store display fixtures, and the outlook for the business itself was looking very promising. In fact, the company brought in almost half a million in revenue in the first six months, but that was exactly the problem.

“We were self-financing, but as we got more sales, I had about $150,000 in A/R that I wasn’t going to see for at least 60 days,” Hope explained. Since they had to wait for customers to pay their invoices, cashflow was tight.

Different kind of start-up financing

For start-ups and growing small businesses, this situation is likely familiar. It’s unfortunate, but 82 percent of businesses that fail, do so because of cashflow problems.

For companies with regular invoices like PM Retail Solutions, they found an alternative solution with accounts receivable financing (also known as factoring). By leveraging those unpaid customer invoices, they could get almost immediate cash flow from their Liquid Capital partner. Hope worked with Liquid Capital to get paid upfront for a significant value of the customer invoices.

The fix was almost instantaneous. PM Retail attained a pre-approval and received $60,000 in their account within only one day of initializing the transaction. Liquid Capital was then responsible for collecting on the customer invoices, and distributing the additional revenue to PM Retail at that time. This also freed up a lot of time for Hope and his team.

Hope had found his solution. “Factoring allowed us to free up our cash flow during a precarious time as a start-up, making us almost instantly capital self-sufficient. We can pay COD for almost everything we do, and have better terms because we have money in the bank.”

Finding the best solution for your start-up

Of course, this solution is one of many, but it’s worth investigating to see if it’s the right one for your business.

Alternative financing specialists can offer you sound advice, and should be able to work as a supplement to your traditional banking options as necessary. In many cases, Liquid Capital will work with clients on both short and long-term timeframes as needed, and can help a client graduate to access traditional bank loans as well.

Until that point, alternative solutions like accounts receivable financing can not only bridge the start-up funding gap, but can be the flexible solution that a founder and CFO have been searching to find.

Read the full story on PM Retail Solutions here.

Cutting flowers

Dig It Apparel Inc

La voie rapide vers le succès

Lorsque Claudia Harvey – PDG et cofondatrice de Dig It Apparel Inc. – et sa partenaire ont eu l’idée de Dig It Handwear® (une ligne de gants utilitaires ou de jardinage spécialement destinée au marché féminin car elle protège les mains et les ongles manucurés), les deux entrepreneures en herbe savaient que c’était une bonne idée. Cependant, elles n’étaient pas préparées au succès retentissant que connaîtrait leur produit.

L’idée est née lors d’un barbecue décontracté. Après avoir abîmé leurs mains et leurs ongles la veille en jardinant, les deux partenaires ont fait des recherches sur le marché et se sont rendu compte qu’il y avait là une belle opportunité de créer un gant qui protégerait les mains et les ongles des femmes – de même que le temps et l’argent investis chez l’esthéticienne. Elles ont donc franchi le pas et lancé leur entreprise, qui a été présentée quelques mois plus tard à l’émission Dragons’ Den de la CBC, l’une des plus écoutées de la chaîne. Leur objectif était d’obtenir 50 000 $ en financement moyennant une participation de 10 % dans l’entreprise, avec en prime un peu de publicité.

Le plan a fonctionné. Leur entreprise, Dig It, s’est associée à Kevin O’Leary – aussi connu pour sa participation à l’émission Shark Tank sur les ondes de NBC. Peu de temps après le passage des deux entrepreneures à Dragon’s Den, l’entreprise a commencé à prendre de l’expansion et les commandes n’ont pas tardé à affluer – notamment en provenance de Home Depot pour les marchés américain et canadien, et d’une valeur de plus de 400 000 $. Le détaillant voulait le produit à temps pour la saison printanière, soit dans quelques mois.

« Nous sommes tombées dans une zone grise. Un prêt aux petites entreprises s’établit habituellement à environ 50 000 $, ce à quoi nous étions certes admissibles, mais c’est plutôt entre 200 000 $ et 250 000 $ dont nous avions besoin – sans même savoir combien au juste. Par ailleurs, la banque avait besoin de garanties solides pour nous accorder un prêt commercial plus substantiel, ce dont nous ne disposions pas. Nous n’avons donc pas pu nous procurer le prêt à temps pour assurer la fabrication. Nous devions examiner d’autres options. »

– Claudia Harvey, PDG et cofondatrice, Dig It Apparel

Bien qu’il s’agissait sûrement d’une bonne nouvelle, des défis substantiels se pointaient aussi à l’horizon, en particulier parce que Dig It n’avait pas les liquidités nécessaires pour fabriquer et expédier une commande d’une telle envergure, sans parler des 35 à 60 jours qu’il faudrait à Home Depot pour régler la note (ce qui est tout à fait typique du marché de détail). De plus, il était difficile pour Dig It d’obtenir du financement bancaire parce que l’entreprise n’était pas encore assez grande pour être admissible à un prêt commercial, et que ses besoins étaient de toute façon supérieurs à ce qu’un prêt aux petites entreprises aurait pu combler.

La bonne solution, au bon moment

Ayant besoin d’un financement substantiel – et ce, rapidement, Dig It a donc commencé à explorer les options à sa portée. Elle est entrée en contact avec d’autres banques, mais l’entreprise n’avait pas encore les relations ou les antécédents nécessaires pour que ça colle. Ensuite, les deux partenaires ont songé à vendre une partie de leur entreprise – mais heureusement, une personne de confiance appartenant à leur réseau d’affaires leur a présenté Liquid Capital avant que cela ne devienne nécessaire.

Immédiatement, Dig It s’est rendu compte que Liquid Capital était différente des banques. Liquid Capital comprenait les cycles de fabrication, les cycles de vente et les écarts de paiement qui en résultaient. Par conséquent, elle savait qu’il faudrait entre six et neuf mois avant qu’un prêt ne soit remboursé – ce qui ne la gênait pas. Le fait que Liquid Capital n’avait pas besoin d’une preuve de vente, qu’elle était prête à agir rapidement et qu’elle était recommandée par un ami a fait en sorte que Dig It s’est sentie à l’aise de se tourner vers elle.

Liquid Capital a rapidement mis en place deux modes de financement pour Dig It Apparel – le financement par affacturage et le financement de bons de commande – afin d’aider à couvrir les coûts de fabrication de l’entreprise. Les exigences du prêt étaient fondées sur les besoins en matière de fabrication, de sorte que, bien qu’une marge de crédit de 300 000 $ ait été mise à la disposition de Dig It, l’entreprise n’a payé des intérêts que sur les sommes qu’elle utilisait réellement.

L’entente a permis à Dig It de fabriquer et d’expédier l’équivalent de quatre conteneurs de gants, déjà mis dans des présentoirs de vente au détail préemballés. La livraison est arrivée à temps pour la saison printanière, et les gants se sont envolés comme des petits pains chauds. Neuf mois plus tard, l’entreprise a pu rembourser Liquid Capital au complet.

« Un intermédiaire en qui j’avais confiance m’a présentée à Liquid Capital, et il m’a rendu un fier service. En effet, des milliers de dollars étaient en jeu. Nous devions essentiellement confier notre raison d’être à un fournisseur qui n’est pas réglementé comme une banque. Pour faire affaire avec une société d’affacturage, la confiance doit être au rendez-vous, de même qu’une solide introduction auprès d’un fournisseur de renom. »

– Claudia Harvey, PDG et cofondatrice, Dig It Apparel

Une nouvelle phase

Le soutien de Liquid Capital a permis à Dig It d’étendre ses activités et d’offrir aux banques les projections solides nécessaires à l’obtention d’un financement traditionnel. Un an et demi plus tard, avec l’aide d’une marge de crédit bancaire et de fonds d’investisseurs, l’entreprise compte étendre sa gamme de produits et pénétrer davantage le marché américain, où ses articles seront bientôt commercialisés par plus de 120 détaillants.

Bien qu’elle n’ait plus besoin des services de Liquid Capital, Claudia Harvey n’oubliera jamais le rôle intégral que le fournisseur a joué dans le développement et la réussite de Dig It, et n’hésite pas à recommander Liquid Capital à tous ceux qui cherchent de l’aide pour transformer leurs ambitions commerciales en réalité.

« Liquid Capital a fait partie intégrante de notre croissance et de notre évolution. Son appui nous a permis de libérer des fonds pour l’expansion de nos produits, et nous sommes maintenant en mesure d’étendre notre présence géographique comme nos gammes de produits », explique-t-elle.

Recent funding illustration

Recent Fundings – December 2017

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Financements récents – Decembre 2017

A successful businessman

La compétence en leadership la plus négligée pour favoriser la croissance

Leadership skills

« Les 10 entreprises en tête du Empathy Index ont vu leur valeur s’accroître deux fois plus vite – et même plus – comparativement aux 10 en queue de peloton, et elles ont généré 50 % plus de bénéfices ».

À quelle fréquence essayons-nous de comprendre les choses du point de vue d’autrui? Pour les entrepreneurs ou dirigeants de petite entreprise, cette compétence est essentielle dans le domaine des ressources humaines, mais elle a aussi une incidence sur les résultats financiers.

En fait, l’empathie touche à tous les aspects, de la façon dont vos employés vous perçoivent à la satisfaction des clients à l’égard de vos produits ou services. Et même si l’empathie est souvent considérée à tort comme étant un concept « mièvre » ou « sentimental », la pratique de l’empathie est directement liée aux gains financiers. C’est une grave erreur de ne pas en tenir compte!

Pourquoi l’empathie stimule autant la croissance des affaires que la solidité du fonds de roulement

Selon la Harvard Business Review, l’empathie signifie comprendre notre impact émotionnel sur les autres et ajuster son comportement en conséquence. « Ce concept est plus important que jamais pour la réussite d’une entreprise, car il est lié à la croissance, à la productivité et au revenu par employé », selon cette source.

Pour vous en convaincre, consultez le Global Empathy Index qui analyse l’éthique, le leadership, la culture d’entreprise, la perception de la marque et les communications sur les médias sociaux pour 170 sociétés cotées auprès des principaux indices financiers. Étonnamment, les entreprises qui ont obtenu de bons résultats sur le plan de l’empathie ont également affiché un rendement global tout aussi élevé.

« Les 10 entreprises en tête du Empathy Index ont vu leur valeur s’accroître deux fois plus vite – et même plus – comparativement aux 10 en queue de peloton, et elles ont généré 50 % plus de bénéfices (en termes de capitalisation boursière) ». 

Cinq étapes faciles pour les entrepreneurs afin de pratiquer une meilleure empathie

empathy

Les relations d’affaires fructueuses, en particulier celles impliquant le capital de croissance et le financement, commencent par une compréhension directe des besoins, des craintes et des objectifs du client.

En tant que partenaires d’affaires, nous devons toujours être à l’affût de façons d’être plus à l’écoute des besoins de l’autre dans la prestation de nos services. À ce sujet, des conseillers renommés en leadership et des experts en empathie de la firme SYPartners ont récemment publié une liste de cinq façons de cultiver l’empathie, qui a eu un écho retentissant. (Cette firme d’avant-garde spécialisée en conseils de gestion a également créé une application appelée Unstuck qui aide les gens à comprendre ce qui les empêche de progresser et comment aller de l’avant – jetez-y un coup d’œil, cela en vaut la peine.)

Selon SYPartners, l’empathie permet aux dirigeants de « mettre en place des équipes plus fortes, de concevoir des solutions plus ingénieuses et d’approfondir leur intelligence émotionnelle, une compétence de plus en plus convoitée dans le nouveau monde des affaires ». 

Essayez donc ces cinq façons éprouvées de pratiquer l’empathie :

 1. Laissez tomber vos défenses 

« C’est votre capacité à ressentir des émotions qui les déclenche chez les autres. Si vous voulez entrer en relation avec quelqu’un, vous devez vous permettre d’être vulnérable vous aussi. »

MESURE À PRENDRE : Il est facile de considérer le bavardage au bureau comme une activité insignifiante, mais parfois, des interactions authentiques peuvent faire passer vos relations d’affaires à un niveau supérieur. Quand quelqu’un vous demande comment vous allez, soyez sincère avec votre interlocuteur. Partagez une histoire arrivée durant le week-end ou un défi auquel vous faites face en ce moment. SYPartners recommande de commencer vos réunions en « prenant le pouls » des participants et en invitant les membres de votre équipe à partager ce qui les enthousiasme ou les inquiète. Cette manifestation d’ouverture et de franchise avec vos collègues, même pour un petit moment avant d’aborder les choses sérieuses, est également une manifestation d’empathie.

2. Aidez les autres à constater qu’ils comptent à vos yeux

« Comme le dit souvent Oprah Winfrey : « Tout être humain recherche une chose, et c’est d’être validé, d’être vu, et d’être entendu. » Votre travail en tant que leader consiste donc à aider les autres à savoir qu’ils comptent pour vous. »

MESURE À PRENDRE : De nos jours, dans le monde des affaires, les appareils contrôlent nos vies. Il suffit de penser aux ordinateurs, tablettes et téléphones intelligents – il y a même des montres intelligentes! Mais tous ces appareils peuvent aussi anéantir notre capacité de prêter attention aux gens qui nous entourent et de nous concentrer sur eux. Pouvez-vous assister à une réunion entière sans que votre regard ne dérive vers votre écran? Souvent, ce texte ou ce courriel qui vous démange peut attendre. Lorsque l’enjeu est important, accordez toute votre attention aux personnes qui vous entourent – lors de réunions en personne, des conversations avec les clients et des interactions critiques avec votre personnel.

3. Faites attention au langage corporel

« Des milliers d’invitations à l’empathie se présentent à vous chaque jour. Les remarquez-vous et ajustez-vous votre comportement en conséquence, ou les laissez-vous filer? »

MESURE À PRENDRE : Vos actions en disent long sur vous, surtout lorsque vous arrivez à saisir les indices subtils du langage corporel de votre équipe et à réagir avec empathie. Dans les présentations, par exemple, notez comment la salle réagit à vos commentaires. Faites une pause pour donner de l’importance aux points clés à retenir, permettez aux esprits curieux de poser des questions ou changez de ton et de sujet si votre message ne trouve pas d’écho. Lorsque vous percevez des changements dans le langage corporel de vos collègues, voilà autant de rappels visuels qui vous indiquent que vous devez reconnaître l’humeur de votre auditoire et vous ajuster en conséquence.

4. Mettez-vous à la place des autres 

« Il n’est pas toujours possible de recueillir tous les sons de cloche dans une discussion. Mais cela ne veut pas dire que vous ne pouvez pas faire appel à votre imagination et à vos talents d’acteur pour mettre à l’épreuve les capacités de réflexion de votre équipe. »

MESURE À PRENDRE : La véritable empathie vient de l’expérience d’une situation éprouvée à partir d’une autre perspective. SYPartners vous recommande d’adopter différentes personnalités lors de votre prochaine réunion d’équipe ou atelier, en attribuant des rôles à chaque membre de l’équipe. En agissant comme « clients sceptiques », « investisseurs », « concurrents » ou « clients à long terme », les participants seront forcés d’assumer les caractéristiques de ces personnes – en étant confrontés à leurs défis d’un point de vue différent. Vous pouvez également demander à l’équipe d’interviewer de telles personnes à l’avance pour recueillir leurs perspectives individuelles et une rétroaction immédiate.

5. Faites une « sortie éducative »

« Il est difficile d’avoir du recul quand on est assis au même bureau tous les jours. Pour mieux comprendre pour qui vous travaillez ou avec qui vous collaborez, rendez-vous là où ces personnes travaillent, et observez leur routine. »

MESURE À PRENDRE : Qu’il s’agisse d’une équipe, d’un service, d’un bureau ou de clients en dehors de ceux que vous connaissez bien, rien de vaut une visite de leur lieu de travail pour vous faire une idée juste de leur expérience. Faites avec les membres de votre équipe une « sortie éducative » pour observer l’environnement en question, comme l’explique SYPartners. Lors de cette activité, posez des questions sur la façon dont ces autres personnes fonctionnent au quotidien, les principaux défis auxquels elles font face, ce dont elles sont fières, et même la façon dont vous pourriez les aider.

A successful businessman

This Leadership Skill Can Unlock Growth and Profit

Can you be a super leader?

Leadership skills

“The top 10 companies on the Empathy Index increased in value more than twice as much as the bottom 10, and they generated 50% more earnings.”

How often do we attempt to understand things from someone else’s perspective? As an entrepreneur or small business leader, this skill is critical in human resources, but it also impacts your bottom line.

Empathy includes everything from how employees perceive you to whether customers are satisfied with your products or services. And while it’s often dismissed as overly “touchy-feely” or “wimpy and emotional,” practicing empathy is linked directly to financial gains, so ignore it at your own risk.

Why Empathy Drives Business Growth as Much as Solid Working Capital

According to the Harvard Business Review, empathy means understanding our emotional impact on others and making a change as a result. “It’s more important to a successful business than ever, correlating to growth, productivity, and earnings per employee,” HBR explained.

Need proof, check out the global Empathy Index, which analyzes the ethics, leadership, company culture, brand perception and public social media messaging of 170 companies listed on major financial indexes. Staggeringly, companies that performed well in “empathy” also had equally high overall business performance.

“The top 10 companies on the Empathy Index increased in value more than twice as much as the bottom 10, and they generated 50% more earnings (defined by market capitalization).”

 

5 easy steps for entrepreneurs to practice better empathy

empathy

Great business relationships, especially those involving growth capital and funding, start with a face-to-face understanding of the client’s needs, fears and goals.

As business partners, we’re always listening for ways to make our services more responsive. Renowned leadership advisors and empathy experts SYPartners recently published a list of 5 Ways to Cultivate Empathy, and it struck a chord. (This cutting-edge management consultancy also created an app called Unstuck that helps people understand what’s holding them back and how to move forward — it’s worth checking out.)

According to SYPartners, empathy enables leaders to “build stronger teams, design more ingenious solutions, and deepen their emotional intelligence, an increasingly covetable skill in the next era of business.”

Try their five proven ways of practicing empathy: 

1. Put down your guard.

“Your ability to feel emotions is what triggers them in others. If you want to connect with someone, you have to let yourself be vulnerable, too.”

ACTION ITEM: It’s easy to dismiss chitchat around the office, but sometimes these genuine interactions can take your business relationships to the next level. When someone asks how you’re doing, be real with them. Share a story from your weekend or a challenge you’re facing right now. SYPartners recommends starting your meetings with a “pulse-check” to invite your team to share what they’re excited or anxious about. By getting real with your colleagues, even for a moment before jumping into business, you’ll be practicing empathy.

2. Help others know they matter

“As Oprah often says: « Every human being is looking for one thing, and that is to be validated, to be seen and to be heard. » Your job as a leader is to help others know they matter.”

ACTION ITEM: In modern business, devices control our lives. Computers, tablets, smartphones and even smart watches. But they can also destroy our attention spans and ability to focus on the people around us. Can you go through an entire meeting without your gaze drifting to your screen? Often, that text or email can wait. When it matters most, give your full attention to the people around you — in face-to-face meetings, client conversations and critical moments with your staff.

3. Pay attention to body language

“Thousands of invitations for empathy cross your path every day. Do you notice them and shift your behavior, or do you let them glide past?”

ACTION ITEM: Your actions speak volumes, especially when you can pick up on subtle cues from your team’s body language — and then respond empathetically. In presentations, for example, notice how the room reacts to your comments. Pause to let key points sink in, allow curious minds to ask questions or shift your tone and topic if the message isn’t resonating. When you sense changes in your coworkers’ body language, these are visual reminders for you to acknowledge the mood and react accordingly.

4. Stand in someone else’s shoes

“It’s not always possible to get all the necessary voices at the table. But that doesn’t mean you can’t summon your imagination and best acting skills to pressure-test your team’s thinking.”

ACTION ITEM: True empathy comes from experiencing a situation from another perspective. SYPartners recommends that you take on personas in your next team meeting or workshop, assigning roles to each team member. By acting as skeptical customers, investors, competitors or a long-term client, they’ll be forced to take on those people’s characteristics — facing the challenges from a different point of view. You can also have the team interview these real people in advance to get a first-person perspective and immediate feedback.

5. Take a field trip

“It’s hard to get perspective when you sit at a desk every day. To better understand whom you’re designing for or collaborating with, go to them where they are and observe their routines.”

ACTION ITEM: Whether it’s a different team, department, office location or your client base, you’ll never get more first-hand experience than visiting where they work. Take your team on a “seeing exploration” to observe their environment, as SYPartners explains. Ask questions about how they operate on a daily basis, the major challenges they face, what they are proud of and even potentially how you can help out.

A man looking at a wall board

Taking That Leap of Faith

Shortly after I decided to go into business for myself and was in the initial phases of doing a start-up of my own, I began the process of telling a few close friends and family members of my plans. This, of course, included my mother who, after a few moments of quiet consideration, said, “Why don’t you apply for a good job at a bank?”

Like many women of her generation, my mother did not have the benefit of pursuing a formal education. That’s not to say she’s not a sharp lady. Quite the contrary. Seven decades of wisdom from life experiences coupled to her devotion to Bible studies, daily doses of Oprah, Suze Orman, and most recently, Shark Tank, have all helped shape even further her discerning mind.

Mom comes from a generation where people might spend their entire career with the same company. Someone might occasionally inherit a family business, but people in her circles didn’t go around starting businesses from scratch. It was risky, she said — like swimming less than an hour after eating a meal. And risk was a bad word in my neighborhood.

I was raised to believe that mothers are always right, so imagine my surprise upon learning she was wrong about post-meal swimming. But mom was absolutely right about start-ups. The Small Business Administration reports that about one-third of businesses with employees fail within two years of start-up, with only half surviving more than five years. With stats like that, why wouldn’t you run to the nearest corporate gig that offered a regular paycheck, predictable hours, and benefits?

You have your reasons. And I’m guessing they’re a lot like mine. There’s something about you that makes you want to run your own show.

You have a dream. Maybe it’s a new dream, inspired by a new technology or invention; or maybe you’ve had this dream your whole life and have just been waiting for the right moment to take a leap of faith. You want to bake the world’s best cupcakes, craft beautiful furniture out of reclaimed wood, or distribute a perfect new blend of exotic fish food. You’d like to spend your days running the very best Cuban bakery, dry-cleaning shop, landscaping company, cardboard manufacturer, barbecue sauce bottling plant, uniform supply company, or flooring distributorship that your town has ever seen.

You may never achieve the epic success of Google’s Sergey Brin and Larry Page, Facebook’s Mark Zuckerberg, or Amazon’s Jeff Bezos. But who’s to say that you won’t?

I have a dream as well, and that is to be here for you, as your Success Factor, advising, coaching and encouraging you — in print, online, and in person, through my webinars and personal appearances — sharing my lifetime of experiences with you, so that you won’t have to take this journey alone.

So be courageous; believe in yourself and your dream; and you will successfully mount a company with a specific product or service that is uniquely and distinctly yours.

Hold on tight. You’re in for the ride of your life.

A scientist working with biotools

BioTools

De l’importance des bons outils

Depuis 17 ans, BioTools innove et fabrique bon nombre de ces instruments scientifiques qui sont d’une importance essentielle en recherche biomédicale, tant pour l’industrie pharmaceutique que pour les universités. L’entreprise est située à Jupiter, en Floride, dans un centre de biotechnologie émergent où des instituts de recherche tels que le Scripps Research Institute et le Max Planck Institute for Neuroscience exploitent également des installations. Peu après avoir emménagé dans ce centre, juste au moment où BioTools travaillait au lancement de deux nouveaux produits, le financement en provenance de certains investisseurs providentiels s’est évaporé. Malgré toutes ses commandes d’équipement, l’entreprise n’était plus en mesure d’assumer les coûts de production sans une autre source de financement.

La première étape pour BioTools fut donc de recruter un chef des finances auprès du CFO Center, un organisme qui aide les PME en leur offrant l’expertise et l’expérience associées aux grandes sociétés. Afin de partager les coûts et de composer avec les délais inhérents au financement partagé, le chef des finances fraîchement embauché a recommandé la mise en place une facilité de financement de bons de commande, avec l’aide de Liquid Capital. Parallèlement, BioTools continuerait à chercher le bon partenaire à long terme pour investir.

« En tant que chef des finances, ma responsabilité était de faire tout en mon pouvoir pour aider BioTools à réussir, mais il y avait bien quelques défis d’importance à relever. BioTools vend des instruments extrêmement complexes, à faibles volumes mais à coûts élevés, aux principaux laboratoires de recherche à l’échelle de la planète. Cela signifie que les ventes sont substantielles mais intermittentes, et que la production se fait sur la base des commandes. Ce modèle est problématique pour la plupart des sociétés de financement, mais Liquid Capital fait hardiment bande à part. Elle prend le temps de rencontrer le client en personne pour comprendre ses défis au chapitre des produits, des cycles d’exploitation et des ventes; elle fait ensuite ses recommandations et surtout, adapte le financement à la situation unique de chacun. Mon expérience révèle que les solutions de Liquid Capital dépassent constamment celles de ses concurrents. Ainsi que mes espérances! »

Vince Arnette, directeur régional, Sud de la Floride, The CFO Center

Une solution de financement flexible

BioTools aurait pu envisager un prêt bancaire, mais son bilan avait peu de chances de convaincre un banquier. Elle a bien obtenu une faible somme d’un prêteur d’entreprise, mais le tout n’était pas suffisant. Enfin, BioTools avait fait affaire avec un affactureur, mais c’est d’un financement basé sur les bons de commande dont elle avait vraiment besoin, puisqu’elle enregistrait déjà un arriéré à cet égard. Heureusement, dans un contexte d’investisseurs stratégiques déjà dans la mire de l’entreprise, Liquid Capital a été en mesure de fournir une solution rapide et flexible, qui correspondait réellement aux besoins de BioTools.

Et c’est cette flexibilité qui a fait toute la différence. En effet, la manière dont les produits de BioTools sont conçus, assemblés et livrés ne cadre pas avec le modèle standard. Les instruments, délicats, nécessitent souvent un calibrage supplémentaire et le parcours, du fournisseur à l’acheteur, n’est pas toujours linéaire. Mais Liquid Capital était en mesure de s’adapter à ce modèle de production peu ordinaire sans pour autant retarder le financement requis.

BioTools dispose maintenant d’une facilité de financement de bons de commande établie à un niveau initial de 1 million de dollars. Son crédit peut être automatiquement allongé tant qu’elle continuera de vendre à des clients solvables. Grâce une combinaison de financement par bons de commande et d’affacturage (des comptes fournisseurs), BioTools peut maintenant assumer tant la production que d’autres dépenses courantes, telles que la paie, le loyer, etc. En conséquence, elle peut désormais s’employer à écouler l’arriéré de son carnet de commandes.

« Nous avions plus de 1,6 M$ en arriéré de commandes, mais il nous était impossible d’en financer la production. En même temps, de nouvelles commandes continuaient de rentrer et nous savions qu’elles devraient attendre, ce qui nous mettait dans une situation très fâcheuse. Quand Liquid Capital nous a dit qu’elle pourrait nous doter d’une facilité beaucoup plus importante, fondée sur les bons de commande, c’était comme un cadeau du ciel. Maintenant, nous sommes enchantés de décrocher plus de commandes, plutôt que l’inverse! Il s’agit réellement d’une facilité de crédit fantastique pour nous. »

Rina Dukor, Ph.D., fondatrice et présidente, BioTools

Les avantages du financement s’étendent au-delà de l’entreprise

Avec l’aide de Liquid Capital, BioTools a désormais repris le contrôle de son calendrier de production et d’expédition, et elle espère livrer toutes ses commandes en retard d’ici la fin de l’année. Mentionnons aussi que cette réussite dépasse les simples résultats commerciaux. En effet, les clients de BioTools ont accepté de patienter pour une bonne raison : ses produits sont ultra-perfectionnés et uniques en leur genre. Savoir qu’ils profiteront à des chercheurs et à des laboratoires de pointe pèse plus dans la balance que de simplement satisfaire les investisseurs.

 

« Notre entente avec Liquid Capital est plus qu’une transaction financière. Les instruments que nous fabriquons jouent un rôle clé dans la formation des étudiants en sciences et facilitent des recherches novatrices au sein des universités et des sociétés pharmaceutiques. Les nouvelles technologies qui en résulteront mèneront à l’élaboration de nouveaux médicaments et à des avancées scientifiques. Chaque jour où nos instruments ne sont pas à la disposition de nos clients est une journée où ils passeront à côté d’une découverte. »

Rina Dukor, Ph.D., fondatrice et présidente, BioTools

Du financement en vue d’un brillant avenir

Avec le financement de bons de commande en place, BioTools est parfaitement positionnée pour se trouver de nouveaux clients et traiter plus de commandes à l’avenir. Une fois l’arriéré de commandes sous contrôle, le marché constatera que BioTools est plus solide que jamais, et ses clients passeront plus de commandes – tandis que d’autres qui pourraient avoir hésité dans le passé commenceront eux aussi à cogner à sa porte.

« J’ai démarré l’entreprise avec l’aide de mes économies et de cartes de crédit, plus une ligne de crédit de la banque, mais cela ne suffisait pas. En effet, nos instruments coûtent de 60 000 $ à 100 000 $ à fabriquer. Mais Liquid Capital a compris notre modèle d’affaires et est venue à notre rescousse. Le fait de bénéficier des services d’un chef des finances a aussi joué un rôle marquant. Avec le recul, j’aurais aimé avoir pu profiter des deux dès le départ! »

Rina Dukor, Ph.D., fondatrice et présidente, BioTools