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Sept étapes importantes pour améliorer le crédit de votre entreprise

improve business credit steps

Le capital est essentiel pour toutes les entreprises, même si parfois le crédit commercial de celles-ci ne brille pas de tous ses feux. Malheureusement, lorsqu’une cote de crédit commercial n’est pas au top, il n’est pas toujours facile de dégoter un prêt de fonds de roulement pour une petite entreprise ou une autre forme de financement. Vous vous demandez alors peut-être : « Que puis-je faire au juste pour améliorer ma cote de crédit? ».

Tout entrepreneur avisé doit savoir naviguer les pics et les creux au chapitre des revenus pour composer avec la masse salariale et les stocks, tout en finançant la croissance vers le succès futur. Pour la plupart des entreprises, cela signifie avoir accès de temps à autre à du financement plutôt que de compter sur leurs réserves, que ce crédit soit octroyé par l’entremise des banques ordinaires ou d’autres sources de financement.

Le saviez-vous? Le financement de l’affacturage n’est PAS basé sur votre cote de crédit. Apprenez en plus maintenant.

Pour augmenter vos chances d’obtenir du crédit à un taux abordable, cela vaut la peine de prendre des mesures pour améliorer votre crédit d’entreprise – et c’est plus simple que vous ne le pensez. Voici ce qu’il faut faire!

1. Mettez vos livres en ordre

Si vous envisagez d’obtenir une nouvelle ligne de crédit dans un avenir rapproché, il est important d’évaluer d’abord votre situation et de faire preuve de prudence. En effet, chaque demande de crédit que vous ferez sera enregistrée dans votre dossier, et des refus multiples seront pris en compte dans votre pointage.

Avant de présenter une demande de financement, prenez donc le temps de mettre vos finances en ordre, de faire des recherches sur les options qui s’offrent à vous et de trouver un fournisseur de crédit susceptible d’approuver votre demande.

2. Votre identité d’entreprise doit rester distincte

Lorsque vous établissez votre cote de crédit d’entreprise, il est essentiel d’établir une identité de crédit distincte de votre cote personnelle.

Si vous n’avez pas encore constitué votre entreprise en personne morale, vous pouvez envisager de le faire et obtenir à cette fin un numéro d’identification fiscale (EIN aux États-Unis ou NE au Canada), ou un numéro d’enregistrement équivalent. Assurez-vous que tous vos comptes bancaires et cartes de crédit sont au nom légal de votre entreprise et que vous n’utilisez aucun compte personnel à des fins commerciales.

3. Rehaussez votre profil

Les trois principales agences de référence en matière de crédit aux entreprises conservent leurs propres dossiers, et il est important de vous assurer que votre profil est complet et exact auprès d’elles. Vérifiez qu’Experian, Equifax et Dun & Bradstreet détiennent chacune les bons détails sur votre entreprise et que toutes vos lignes d’activité sont consignées dans votre dossier.

Si vous avez des comptes de crédit de longue date avec des fournisseurs, ajoutez-les comme références à votre profil. Même s’ils ne font pas activement rapport aux agences, un bon dossier auprès d’eux sera pris en compte. Et dans l’avenir, vérifiez régulièrement votre dossier pour déceler toute erreur, toute omission ou tout signe d’activité inconnue

4.  Gardez votre crédit en règle auprès des fournisseurs

Chaque facture que vous payez à temps augmentera légèrement le pointage de crédit de votre entreprise, et vous pouvez maximiser cet effet en payant vos factures le plus tôt possible. Mieux encore, si vous établissez des lignes de crédit avec vos fournisseurs et respectez les modalités, chaque transaction ajoutera un élément positif à votre profil de crédit.

5. Évitez les signaux de détresse financière

En plus d’être consciencieux au chapitre du paiement rapide des factures, vous devriez éviter de montrer tout signe de détresse financière qui pourrait diminuer votre solvabilité. Le fait de garnir vos comptes et de payer vos impôts à temps vous donnera un coup de pouce, tandis que le remboursement des dettes et l’évitement du crédit pour payer les dépenses courantes sont autant de signes de stabilité.

6. Réduisez l’utilisation du crédit

Chaque fois que vous cherchez à obtenir une nouvelle ligne de crédit importante, vous devriez tenter de présenter un portrait de crédit sans tache dans votre situation actuelle. Idéalement, votre taux d’utilisation du crédit ne devrait pas dépasser 30 % pour chaque compte détenu par votre entreprise. Essayez d’éviter de recourir inutilement au crédit ou d’accumuler des soldes. Vous devriez également régler ce que vous pouvez et rembourser vos emprunts chaque mois lorsque vous dépensez sur un compte.

7. Consolidez vos comptes

Si vous avez des comptes de carte de crédit dont le solde est nul, il peut sembler logique de les fermer et de simplifier la situation financière de votre entreprise. Cependant, si vous voulez améliorer votre cote de crédit, il est plus judicieux de garder ces comptes actifs tant qu’ils sont en règle.

La fermeture à solde zéro d’un compte établi supprimera l’historique favorable de votre dossier, ce qui détériorera votre cote. Profitez plutôt de l’occasion pour équilibrer vos dettes sur plusieurs comptes, de sorte que chacun d’entre eux ne dépasse pas le cap des 30 % d’utilisation de la limite de crédit.

Peu d’entreprises peuvent se permettre d’être totalement autosuffisantes et d’éviter de recourir au crédit à un moment donné. Toutefois, l’accès au financement des entreprises n’a pas besoin d’être coûteux ou compliqué. Le fait de consacrer un peu de temps pour améliorer votre cote rendra l’obtention de crédit commercial plus facile et plus rentable, ce qui vous laissera libre de vous concentrer sur l’avancement de vos affaires.

 

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Financements récents – Février 2018

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Recent Fundings – February 2018

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Six erreurs au chapitre du langage corporel à ne pas commettre (et comment les corriger)

Votre posture est-elle parfaite? Envoyez-vous inconsciemment le mauvais message à vos clients potentiels? Voici comment votre langage corporel peut vous aider à saisir plus d’opportunités.

Body Language Mistakes

En tant que vendeurs, nous nous concentrons souvent sur notre argumentaire, et sur les mots soigneusement choisis que nous utilisons lorsque nous nous entretenons avec nos clients potentiels. Mais qu’en est-il de notre langage corporel? Commettons-nous des erreurs à cet égard?

Une étude célèbre du professeur Albert H. Mehrabian (UCLA) a révélé que seulement 7 % de la communication efficace se résume aux mots que nous prononçons. 38 % vient du ton de voix, et 55 % dépend du langage corporel!

La posture, le regard, les gestes des mains et même les mouvements subtils peuvent tous avoir un impact dans l’interprétation de nos arguments de vente. Et les communicateurs les plus redoutables savent combiner à leur avantage ces trois volets : les mots qu’ils prononcent, le ton de leur voix et leur langage corporel.

L’équipe de formation professionnelle en vente de Sales Grail explique que le langage corporel d’un vendeur peut immédiatement susciter l’engouement du client. « Ce que nous entendons par « posture à adopter », ça ne correspond pas à un type arrogant qui met ses pieds sur le bureau – un tel comportement serait tout simplement grossier, suggérant un manque d’humilité dans le leadership et l’approche de vente. Par « posture », nous entendons plutôt une attitude d’ouverture et de confiance. »

Lorsqu’elle est authentique, la confiance en soi peut vous aider à tisser un lien plus fort avec le client potentiel, comme le décrit l’article. « Lorsque nous sommes vraiment convaincus de quelque chose, nous combinons en effet un ensemble étonnant de caractéristiques. Nous sommes détendus, mais passionnés. Nous sommes calmes, mais stimulés. Nous sommes compréhensifs, mais persistants. »

Voici donc six erreurs de langage corporel que vous pourriez commettre, ainsi que la manière de transformer votre communication visuelle et votre langage corporel en une arme secrète de vente.

Erreur n° 1 : S’avachir, même au téléphone

Vous avez probablement entendu dire que rester assis est aussi mauvais pour la santé que le tabagisme, mais cela vous incite-t-il à vous lever de votre chaise plus souvent? À tout le moins, vous assoyez-vous un peu plus droit?

« Une recherche a démontré que s’asseoir avec mollesse peut envoyer des « signaux de tristesse » au cerveau. Vous êtes ainsi plus susceptible de sécréter du cortisol, une hormone liée au stress, et des pensées négatives vous passent par la tête lorsque vous êtes avachi. Cette posture peut aussi faire en sorte que vous vous sentiez impuissant et faible par rapport aux personnes avec qui vous interagissez – que ce soit en personne, au téléphone ou même par courriel. » – Tech.co

Erreur n° 2 : Maintenir un contact visuel inadéquat

« C’est bien de maintenir le contact visuel 70 % à 80 % du temps. Mais faites-le plus longtemps et vous pourriez sembler menaçant; faites-le moins et vous pourriez sembler mal à l’aise ou désintéressé.

Un bon contact visuel inspire confiance, engagement et sollicitude. De plus, il vous aide à lire les émotions et le langage corporel de vos clients. » – Customer Experience Insight

Erreur n° 3 : Négliger de prendre des « poses de puissance » avant vos réunions

« Des recherches révolutionnaires menées par la professeure Amy Cuddy de la Harvard Business School […] prouvent que le langage corporel et le positionnement du corps ont un impact direct sur la confiance en soi et le sentiment de pouvoir. […] Les travaux d’Amy Cuddy indiquent qu’un vendeur (ou toute autre personne sur le point de se retrouver dans une situation stressante) devrait adopter une pose de puissance pendant au moins deux minutes. Plutôt que de s’effondrer sur son iPhone, un vendeur devrait trouver un endroit isolé pour déployer les bras et tirer ses épaules vers l’arrière. » – Fast Company

 

Erreur n° 4 : Se fondre dans le décor

« Les premières impressions sont très rapidement gravées dans la mémoire. Que cela vous plaise ou non, votre apparence est le facteur le plus important dans la formation d’une première impression durable.

La clé est de toujours s’habiller assez chic pour passer parmi les personnes haut placées avec qui vous êtes en contact, mais jamais de se fondre dans le décor. Pensez à vos vêtements comme à un emballage. Habillez-vous toujours de façon à créer un impact positif maximum sur les gens que vous voulez le plus impressionner – vos clients. » – Selling Power

Erreur n° 5 : Une gestuelle incontrôlée

« Évitez les gestes brusques de haut en bas. […] Les mouvements de style karaté coupent psychologiquement l’espace entre vous et votre interlocuteur d’une manière agressive. […] Par ailleurs, le pointage du doigt est souvent perçu comme une agression et dans certaines cultures, on le considère comme terriblement grossier. […] Tout geste rapide, répété ou agressif des mains doit être réduit au minimum. [Au lieu de cela], vous devez paraître ouvert et accessible, ce qui signifie que vos mains doivent être en face de vous et prêtes à bouger naturellement. » – Forbes

Erreur n° 6 : Ne pas prendre possession de l’espace

Qu’il s’agisse d’une présentation, d’un discours ou d’une visite de vente, le fait de prendre possession de l’espace physique de manière stratégique est à même d’attirer l’attention sur les points que vous voulez faire ressortir. « Pour injecter du dynamisme dans votre discours, utilisez l’espace physique dont vous disposez et marchez. Par exemple, si vous présentez trois points, parlez du point A lorsque vous êtes à votre première position, puis avancez de deux ou trois pas et abordez le point B; de cette façon, un mouvement qui englobe l’espace accompagnera vos propos. » – HubSpot

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6 Body Language Mistakes You Might be Making & How to Fix Them

Posture Perfect: Are you unconsciously sending prospects the wrong message? Here’s how fixing your body language mistakes can help you win more opportunities.

Body Language Mistakes

As salespeople, we often focus on our pitch and the carefully selected words we use when speaking with prospects, but what about our body language? Are we making major body language mistakes that are holding us back from closing more deals?

55% of effective communication comes down to body language mistakes

A famous study by UCLA Professor Albert H. Mehrabian found that only 7 per cent of effective communication actually comes down to the words we say. 38 per cent comes from the tone of our voices, and another 55 per cent depends on our body language.

How we stand, where our eyes look, our hand gestures and even subtle movements can all make a difference in the interpretation of our sales pitches. But the most effective communicators will combine all three parts: the words spoken, the tone of voice and the body language.

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The professional sales training team at Sales Grail explains that a sales person’s body language can immediately spark customer engagement. “What we mean by posture is not a cocky guy with his feet up on his desk — this is just rude and it suggests a lack of humility in one’s leadership and sales approach. Rather, by posture, we mean one of openness and confidence.”

When genuine, that confidence can help you develop a stronger connection with the prospect, as they describe. “When we’re really behind something, we become an amazing combination of characteristics. We’re relaxed, yet passionate. We’re calm, yet excited. We’re understanding, yet persistent.”

Here are six body language mistakes you might be making, and how you can turn your visual communication and body language into a sales secret weapon.

Mistake 1: Slouching — especially while on the phone

You’ve likely heard that sitting is the new smoking, but has that made you get out of your chair more? At the very least, have you sat up a little straighter when seated? This is one of those body language mistakes that we’re likely all guilty of doing.

“Research has shown that sitting in a slouched position can send “sad signals” to your brain. You are more likely to produce cortisol, a stress hormone, and experience negative thoughts when you slouch. Slouching also can make you feel disempowered and weak compared to the people you’re interacting with – whether in person, on the phone, or even over email.” – Tech.co

Mistake 2: Too little (or too much) eye contact

“It’s good to maintain eye contact 70% to 80% of the time. Any more and you might appear threatening, any less and you may appear uncomfortable or disinterested.

Good eye contact exudes confidence, engagement and concern. Plus, it’ll help you read your customers’ emotions and body language.” – Customer Experience Insight

Mistake 3: Never “power posing” before meetings

“Breakthrough research from Professor Amy Cuddy at Harvard Business School…proves that body language and body positioning directly impact self-confidence and feelings of power. … Professor Cuddy’s research indicates that a salesperson (or anyone about to go into a stressful situation) should assume a high power pose for at least two minutes. Rather than hunch over an iPhone, a salesperson should find a private place to spread their arms and pull their shoulders back.” – Fast Company

Mistake 4: Dressing to blend in, not to fit in

“First impressions get set in stone very quickly. And, like it or not, the way you look is the most important factor in shaping those first and lasting impressions.

“The key is to always dress well enough to fit in with the top people you’re calling on, yet never to blend in with the wallpaper. Think of your clothes as the way you package yourself. Always dress in a way that creates the maximum positive impact on the people you want most to impress – your customers.” – Selling Power

Mistake 5: Talking too much with your hands

This isn’t to say that you should completely stop hand gestures. They are an important part of getting your message across and creating dynamism and charisma in your communication. But overdoing your hand movements can be a distracting body language mistake that can have an undesired effect.

« Avoid chopping gestures … Whole arm karate chop gestures can psychologically cut up the space between you and your interview in an aggressive way … Pointing is often perceived as an aggressive motion and in some cultures is considered incredibly rude. … Any fast, repeated or aggressive hand gestures should be kept to a minimum. … [Instead] you should appear open and approachable, which means your hands should be in front of you and ready to gesture naturally.” – Forbes

Mistake 6: Work the room

Whether it’s a presentation, speech or in-person sales call, making strategic physical moves could draw attention to the right discussion points.

“To bring movement to your speech, use the physical space you have available and walk it. For example, if you’re presenting three points, talk about point A when you’re at your first position; then move out 2 or 3 steps and talk about point B; this way, a movement that includes space will accompany your speech.” – HubSpot

 

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Defense Products & Services Group USA

Le succès en ingénierie exige plus que du savoir-faire

Après de nombreuses années de carrière en tant qu’ingénieur militaire aux États-Unis, Ken Fincher a eu l’idée de se lancer en affaires. Fort de son expérience, son but était bien sûr de réussir, mais aussi de sauver des vies sur les champs de bataille.

Le système de remorquage révolutionnaire inventé par Ken Fincher a été conçu pour aider à déplacer les chars, les véhicules de transport de personnes ou autres gros véhicules tombant en panne ou endommagés au combat. Deux fois moins lourd, mais deux fois plus robuste que les systèmes de remorquage existants, il peut être installé 50 fois plus vite, avec le quart de la main-d’œuvre habituelle. Cela signifie moins de personnes qui risquent leur vie, et qui peuvent évacuer la zone de danger beaucoup plus rapidement.

Après avoir planché sur la conception pendant des années, assuré la fabrication des moules, consulté des militaires américains et canadiens et effectué des essais sur le terrain, l’entreprise fondée par Ken Fincher et sa femme, DPSG USA (Defense Products & Services Group USA) s’était trouvée un fabricant et était prête à commencer la production. Le problème? Le fabricant exigeait 30 % à l’avance pour manufacturer le produit.

« Notre produit représentait une véritable percée dans la conception et la production, à même de sauver des vies sur les champs de bataille. Les barres de remorquage prennent habituellement 24 semaines à fabriquer, mais nous avons réussi à réduire ce délai à environ 16 à 18 semaines pour la construction d’une barre multipièces dont les sections individuelles peuvent être levées par une seule personne. Nous devions mettre ce produit à la disposition des forces militaires, mais le prêt aux petites entreprises que nous tentions d’acquérir est tombé à l’eau. C’est là que notre courtier nous a présenté Liquid Capital. »

~ Ken Fincher, président, Defense Product Services Group USA Inc.

Avec l’affacturage, les questions de fond de roulement ne font pas obstacle au succès

Initialement, DPSG USA a contracté plusieurs prêts à taux d’intérêt élevés pour financer les coûts initiaux de développement de ses produits. Cependant, avec de multiples contrats en place, cette approche n’avait plus de sens sur le plan financier. Alors que les autres options de DPSG USA se sont avérées sans issue, Liquid Capital a pu fournir une avance de fonds de 55 000 $ pour combler certains besoins immédiats (une entente qui allait au-delà du processus de soutien habituel de Liquid Capital). Ensuite, une solution d’affacturage de comptes clients traditionnelle a pu fournir l’aide à long terme dont DPSG USA avait besoin.

À l’heure actuelle, l’entreprise qui fabrique les produits de DPSG USA est établie au Canada, et le principal contrat de l’entreprise, d’une valeur de 5 millions de dollars, a été conclu avec l’armée canadienne. Les délais de paiement de l’armée sont de 30 à 45 jours, mais DPSG USA doit passer ses commandes de fabrication 30 jours à l’avance en raison du temps qu’il faut pour fabriquer le produit. L’armée impose aussi des pénalités à défaut de livrer à temps, sans parler du risque de perdre des contrats futurs.

En affacturant ses débiteurs avec Liquid Capital, DPSG USA a accès à une facilité de crédit de 2 millions de dollars dont elle tire environ 880 000 $ par mois pour payer ses frais d’exploitation anticipés. Liquid Capital n’exige aucun paiement tant que les débiteurs ne sont pas réglés par le client de DPSG USA. Voilà qui comble parfaitement le déficit de financement de DPSG USA, stabilise ses flux de trésorerie et ne nécessite pas de prêts à taux d’intérêt élevés pour assurer le bon déroulement du processus de production et de vente.

 

« Liquid Capital offre un excellent service à la clientèle. Non seulement elle nous est utile et d’excellent conseil, mais elle est aussi très patiente, car elle comprend le caractère imprévisible des contrats. C’est la première fois que nous participons à une relation d’affacturage, et notre expérience a été excellente. Nous sommes vraiment satisfaits du niveau de professionnalisme dont nous avons fait l’objet. »

~ Ken Fincher, président, Defense Product Services Group USA Inc.

Bénéfices escomptés et bénéfices imprévus

En plus des avantages de base de l’affacturage – génération de flux de trésorerie et de fonds de roulement – DPSG USA a profité d’à-côtés inattendus. Avant de travailler avec Liquid Capital, DPSG USA, une société américaine, devait convertir en devise américaine les paiements versés en dollars canadiens par le ministère de la Défense nationale du Canada (MDN). En effet, les fonds devaient transiter par la banque, pour être ensuite reconvertis en dollars canadiens… pour payer le manufacturier. Mais grâce à la participation de Liquid Capital au processus, les paiements sont perçus du MDN et versés directement à l’entrepreneur, situé au Canada, ce qui permet à DPSG USA d’éliminer complètement des frais de change substantiels.

« Le fait que Liquid Capital entretienne des relations avec les gouvernements canadien et américain a été un immense avantage pour nous, tout comme son expérience en matière de contrats militaires. Cela représentait un énorme atout sur le plan de la crédibilité et un argument de vente convaincant à nos yeux. Quand j’ai dit à Liquid Capital que le gouvernement canadien s’attendait à ce que nous soyons payés d’une certaine façon, elle a pu facilement répondre à ces besoins. »

~ Ken Fincher, président, Defense Product Services Group USA Inc.

Les perspectives d’avenir sont prometteuses grâce au soutien de l’affacturage

DPSG USA a hâte d’étendre ses contrats militaires au Canada, aux États-Unis et à l’étranger. Déjà, trois autres contrats pour l’armée canadienne sont en gestation, et le fait que DPSG USA puisse compter sur Liquid Capital pour aider à financer les coûts initiaux est un énorme encouragement au chapitre de la confiance.

De son côté, Liquid Capital sait bien que DPSG USA pourra éventuellement bénéficier d’une relation bancaire traditionnelle, mais elle comprend que cette évolution s’inscrit dans la nature du financement de rechange. Après tout, l’objectif ultime est de permettre aux entreprises de passer à autre chose – une fois que Liquid Capital a contribué à les mettre sur la voie du succès.

« En matière de financement, il est important de faire le tour du marché, d’effectuer des recherches et de s’assurer de bien comprendre le produit. La solution doit également être transparente et tenir ses promesses, et nous n’avons honnêtement rien vu d’aussi facile à comprendre que ce que Liquid Capital offrait. Dans un marché où il y a tellement d’informations confuses – parfois trompeuses – véhiculées par certains fournisseurs, le fait d’en rencontrer un qui nous dit toute la vérité sans rien cacher se révèle une véritable bénédiction. Cela nous a vraiment conféré la tranquillité d’esprit – quelque chose que les autres fournisseurs n’offrent pas. »

~ Ken Fincher, président, Defense Product Services Group USA Inc.

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Can business failure make you successful?

Business failure leads to success

No one enjoys failing. When you’ve poured your heart and soul into an effort that crashes and burns, the pain can be excruciating. Yet business failure is a part of running a company at one point or another. So, should you find yourself down and out, focus on the upside. It will help you get back on track quickly, and with newfound strength.

Here are five reasons to dust yourself off and considering any failure a blessing in disguise.

1. It’s an education

Thomas Edison made 1,000 attempts at the light bulb before succeeding. You could say he had 1,000 failures, but with each attempt he learned something more. Following a “failure,” you’re better educated, better experienced and, hopefully, a bit wiser.

The same mindset can be seen in modern business, with much success. For example, at NerdWallet, a company offering tools and advice for managing personal financial decisions, failure is celebrated publicly on the “Fail Wall,” a space covered with Post-it notes memorializing the lessons learned.

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2. It can improve investment opportunities

In Entrepreneur.com’s Celebrating Failure article, Jake Gibson notes one big reason to rejoice: “Many founders of failed companies find it easier to raise money for their second company because investors know they are buying experience and the lessons learned from those failed endeavors.”

Conducting a thorough post-mortem is on many a business guru’s short list of things to do following a setback. Collect all the insights and data you can. Learn where the missteps occurred — and how they can be avoided the next time.

3. It’s a bonding experience

When we fail, we often do it in the company of partners, colleagues and employees. They are all affected, and may suffer as much as we do. Let these people know that you value them and care about them. Don’t engage in blaming or any other form of divisiveness.

Focus on moving forward as a team. The shared experience can be transformative, providing for you to emerge from the setback as a stronger, more committed organization. 

4. It provides a determined focus

Jodi Goldstein, managing director of the Harvard Innovation Labs, is one of many experts advising that you not dwell on the past as you pick up the pieces following a failure.

“Don’t waste energy by constantly thinking about how you could have avoided the situation that you’re currently in. If you decide to continue with the venture, this means working to maintain high levels of morale amongst your team, celebrating each win that you achieve as you battle your way back into business.

« If you ultimately decide that you cannot, or don’t want to continue with your startup, it means taking the lessons that you learned to whatever you might do next, while not dwelling on what could have been.”

5. It’s never the end

Finally, remember that whenever you fail, you’re in good company. The most successful people on the planet have all been failures at one time or another. Consider your low point as merely the prologue to your next chapter.

 

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