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90 % Des Meilleurs Vendeurs Pratiquent La Vente Sociale; Et Vous?

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C’est un fait : 90 % des meilleurs vendeurs utilisent des outils de vente sociale pour conclure des marchés.

Mais qu’est-ce que la vente sociale?

Le terme très en vogue de « vente sociale » fait référence à l’utilisation des médias sociaux en tant que canal de vente. Au lieu de tisser des liens lors d’événements, de séminaires ou de rencontres en personne, il est désormais possible de rejoindre clients et clients potentiels sur les réseaux sociaux comme LinkedIn, Twitter et Facebook.

L’objectif consiste à consolider et à développer les relations avec les clients et d’être accessible via leurs canaux préférés. En effet, nous ne pouvez échanger avec votre public cible si vous ne vous trouvez pas dans la même sphère virtuelle.

En définitive, vous aurez atteint votre but lorsque vous décrocherez des occasions de cette manière et réussirez à faire croître vos revenus.

Koka Sexton
Directeur principal, Marketing social, LinkedIn
L’expert le plus en vue au monde en matière de vente sociale

Nous voyons donc que la vente sociale n’est certes pas à négliger, mais par où commencer? Voici trois manières concrètes qui vous permettront d’exploiter les réseaux sociaux pour intensifier vos activités de vente.

1. Mettez à jour vos profils pour répondre aux attentes de vos clients

Un profil efficace explique :

  1. Qui vous êtes
  2. Ce que vous avez accompli
  3. Ce que vous pouvez accomplir

Lisez votre propre profil de manière objective et demandez-vous : « Qu’est-ce qui suscite l’intérêt là-dedans? ». Vous devez démontrer la valeur que vous offrez afin de susciter l’intérêt de chaque client.

  • Parlez la langue de vos clients. Passez en revue les profils de vos clients existants et potentiels pour cerner les défis auxquels qu’ils font face et les mots qu’ils utilisent.
  • Personnalisez votre URL sur LinkedIn. Incorporez ce lien dans votre signature de courriel et mettez-le sur votre carte de visite.
  • Mettez à jour votre portrait. Souriez, portez des habits professionnels et assurez-vous que le fond de l’image reste neutre. Aussi, seule votre propre visage doit paraître : ne recadrez pas simplement une photo de groupe.


Michael de Groot
Expert en vente sociale
Article connexe : Comment améliorer ses publications sur LinkedIn?   

2. Joignez-vous à 50 groupes LinkedIn

Les groupes LinkedIn sont davantage qu’un simple emplacement pour suivre ceux que VOUS aimez. Ils représentent également un moyen de rejoindre des clients potentiels et des pistes plus éloignées.

Voici un secret que la plupart des gens ignorent : lorsque vous faites partie du même groupe qu’une autre personne, vous pouvez lui envoyer un message GRATUITEMENT! Vous n’avez pas besoin d’un compte payant.

Vous pouvez joindre jusqu’à 50 groupes sur LinkedIn, alors profitez-en pour intégrer des groupes dont vos clients font partie. Dans votre ligne de mire, prévoyez :

  • 5 groupes appartenant au même secteur que vous,
  • 10 groupes appartenant au même territoire que vous,
  • 35 groupes dont le profil correspond aux acheteurs que vous ciblez.

Assurez-vous que les groupes que vous joignez comportent un nombre substantiel de membres (plus de 5000) et qu’ils couvrent des intérêts suffisamment vastes. Vous pourrez ainsi élargir votre auditoire potentiel et entrer en contact avec plus de gens.

Gary Kissell
Coach en vente sociale

3. Ne vous lancez pas « à froid »

Au vu de telles statistiques, il est clair que vous aurez besoin de vous démarquer pour attirer l’attention d’un acheteur potentiel. La meilleure façon consiste à démontrer que vous vous souciez des intérêts du client, de ses préoccupations et du succès de son entreprise.

Les meilleurs vendeurs ne rencontrent jamais leurs clients sans avoir d’abord effectué des recherches. Or, vous pouvez maintenant glaner une abondance d’information en ligne dans le cadre de votre routine d’avant-rencontre.

Sur LinkedIn :

Renseignez-vous sur les antécédents de travail du client, son expérience, ses compétences, les causes qui l’intéressent et les passions qui l’animent. Examinez les connexions que vous avez en commun et ensuite, suivez les liens menant vers des sites externes pour en apprendre davantage sur ses affaires en ligne.

Sur Twitter :

Menez votre petite enquête sur le profil du client, ses gazouillis passés, les photos qu’il partage, ce qu’il aime et ce qu’il n’aime pas, ses connexions et les listes qu’il a créées. Tout cela reflète ce que le client estime comme ayant de la valeur.

Sur Facebook :

Vous n’avez pas besoin de chercher trop loin : en parcourant le profil public d’un client pour connaître ses loisirs et ses champs d’intérêts généraux, vous pourrez vous faire une bonne idée de sa personnalité. Jetez un coup d’œil aux événements ou emplacements récemment visités, ainsi qu’aux amis que vous avez en commun. Les connexions peuvent vous fournir des indications utiles, ou révéler des intérêts mutuels pour amorcer la conversation.

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90% of Top Salespeople are Social Selling. Are You?

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It’s a fact: 90% of top salespeople are using social selling tools to close deals.

What is social selling?

Social selling is a trendy way to describe using social media as a sales channel. Rather than connecting at events, seminars are in person meetings, you are now able to find customers and prospects on social networks like LinkedIn, Twitter and Facebook.

The whole goal is to build and expand your relationships with clients, and to be accessible on their preferred channels. You can’t have a conversation if you’re not in the room.

And at the end of the day, the final victory is to win opportunities and grow your revenue.

Koka Sexton
Senior Social Marketing Manager, LinkedIn
World’s foremost expert on social selling

We know social selling is important, but where do you start? Here are three actionable ways for you to step up your sales game using social networking.

1. Update your profiles to meet your client expectations

A great profile demonstrates:

  1. Who you are
  2. What you have done
  3. What you can do

Read your own profile objectively and ask, “Why should I care?”Demonstrate the value you offer so every customer will care.

  • Speak your customer’s language. Review your existing customer and prospect profiles to find challenges they face and vocabulary they use.
  • Customize your LinkedIn URL. Embed that link in your email signature and put it on your business card.
  • Update your headshot. Smile, wear professional attire, have a non-distracting background and make sure it’s just you. No cropped out images from group shots.


Michael de Groot
Social Selling Expert

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 2. Join 50 LinkedIn Groups

LinkedIn Groups are not just a place to follow who YOU like, but they are a resource for you to connect with prospects and distant connections.

Here’s the secret most people don’t know. When you are in the same group as someone, you can message them for FREE! No premium account required.

And you can join up to 50 groups on LinkedIn, so take advantage and connect with groups where your clients are members. Aim for:

  • 5 within the industry
  • 10 within your territory
  • 35 with the right buyer persona

Make sure the groups you join have lots of members (over 5000) and are wide enough in interest so you can broaden your potential reach and connect with more people.

Gary Kissell
Social Selling Coach

3. Don’t go in cold.

With a stat like that, you’ll need to stand out to get anyone’s attention. The best way is to show you care about your client’s interests, concerns and the success of their business.

Top sales people always go into client meetings having done their research, and now you can make use of a bounty of online information as part of your pre-call routine.

On LinkedIn:

Learn about work history, experience, skills, causes and passions. See which connections you have in common and then follow any links to external sites and learn more about their business online.

On Twitter:

Investigate their profile, past tweets, photos shared, likes and dislikes, connections and the lists they’ve created. That will show what they deem valuable.

On Facebook:

You don’t have to be too invasive with your search. Skim through their public profile to learn about their hobbies and general interests that will give you a good feel for their personality. Check to see which events or locations they’ve checked into recently as well as the friends you have in common. Any connections could be helpful insights or common ground to start your conversation.

 

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Ridgeline Manufacturing

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DES FLUX DE TRÉSORERIE TOUTE L’ANNÉE POUR ACCOMMODER LES VENTES SAISONNIÈRES

Nick et Julie Newman n’en sont pas à leurs premières armes en ce qui concerne l’affacturage.  En effet, depuis la fondation de Ridgeline Manufacturing en 2008, les propriétaires de cette entreprise de fabrication de produits récréatifs à base d’aluminium se sont déjà tournés vers les services de trois fournisseurs distincts – avec des résultats décevants. Mais leur chance a tourné quand ils ont commencé à traiter avec Liquid Capital.

Ayant été lancée juste avant que la crise financière ne frappe, Ridgeline n’a pas été épargnée par les problèmes de trésorerie. Ses premières années ont été difficiles et compte tenu de la spécialisation de l’entreprise dans les produits estivaux, les hivers étaient particulièrement durs. Nick et Julie ont donc essayé différentes stratégies pour augmenter leurs flux de trésorerie hors saison, y compris le lancement d’une ligne de cabanes pour la pêche blanche.

Malgré cela, les flux de trésorerie restaient insuffisants. Après avoir réalisé qu’il était impossible de développer une entreprise en licenciant son personnel et en fermant ses installations pour la moitié de l’année, Nick et Julie ont décidé qu’ils devaient trouver un moyen de garder leurs employés occupés durant la saison morte. Cela signifiait essayer de convaincre les détaillants de commander plus tôt les produits assurant l’essentiel des revenus de Ridgeline, soit les quais de bateau.

« Notre raisonnement, c’était que lorsque les clients visiteront les détaillants pour acheter un quai au printemps, ces derniers auront déjà les matériaux en stock », d’expliquer Nick. « Nous avons donc décidé d’offrir un délai de paiement de 90 jours à nos détaillants. Toutefois, puisque nous ne pouvions quand même pas retenir le salaire de nos employés pendant 90 jours, nous avions besoin de financement. »

« NOUS NOUS TROUVONS DANS L’OBLIGATION DE FABRIQUER ET DE PRODUIRE AVANT QUE LA SAISON DE VENTE AU DÉTAIL NE COMMENCE. CELA SIGNIFIE DONNER À NOS DÉTAILLANTS SUFFISAMMENT DE TEMPS POUR COMMANDER LE PRODUIT ET ENSUITE LE PRÉPARER. NOUS AVIONS DONC BESOIN D’UNE SOLUTION DE FINANCEMENT QUI NOUS PERMETTE D’ALLONGER NOS DÉLAIS. »

Nick Newman, copropriétaire, Ridgeline Manufacturing

LA QUÊTE D’UNE MEILLEURE EXPÉRIENCE  D’AFFACTURAGE

Malgré le fait que les prêts initiaux accordés à l’entreprise aient été remboursés à hauteur de 60 %, Ridgeline avait du mal à obtenir du financement traditionnel parce que ses bâtiments, de même que ses actifs corporels, ne représentaient plus que 40 % de leur valeur d’achat. Après avoir essuyé quelques refus, l’entreprise a donc décidé de donner une chance à l’affacturage, mais elle a été dépitée par l’expérience.

« Un fournisseur m’accordait une ligne de crédit de 250 000 $, mais si elle avait été établie, cette ligne aurait grimpé à 600 000 $ », d’expliquer Nick. « Je devais aussi garantir un financement de 450 000 $ chaque mois, avec l’obligation de payer des intérêts sur toute cette somme, même si je n’utilisais pas les fonds. »

Nick n’a pas apprécié le manque de flexibilité de la plupart des contrats d’affacturage, ni le fait qu’il devait en passer les dispositions au crible ligne par ligne.

« Ces sociétés d’affacturage ne cherchent qu’à facturer des taux d’intérêt élevés, pour ensuite les doubler chaque fois que c’est possible. Elles profitent des clients à court terme, mais ne cherchent pas à établir des relations à long   terme. »

Fatigué de jouer au jeu de l’affacturage, Nick s’est tourné de nouveau vers la banque pour voir si suffisamment de temps s’était écoulé pour que Ridgeline se qualifie en vue d’un refinancement. Ce n’était pas le cas, mais le banquier l’a convaincu de faire une dernière tentative avec l’affacturage. Nick a écouté ces conseils et avec une certaine réticence, il a finalement contacté Liquid Capital.

UNE APPROCHE FLEXIBLE

Dès la première conversation, Nick a été séduit. Il aimait l’idée qu’avec Liquid Capital, il n’y avait pas de minimums à respecter, ni aucune pénalité pour l’affacturage ponctuel. Il a également apprécié le fait que Liquid Capital n’exigeait pas d’intérêts sur les comptes déjà perçus. En fait, les taux d’intérêt diminuent même lorsque le volume augmente.

« Beaucoup de sociétés d’affacturage exigent l’intérêt dans son intégralité, peu importe si l’argent est utilisé pour toute la durée de la transaction ou non. Avec Liquid Capital, les choses se passent autrement. Par exemple, si un détaillant vend pour 200 000 $ de produits, il peut choisir de payer net dans les 30 jours. Mais s’il rembourse dans les 15 jours, il obtient un rabais de 2 % », explique Nick. « De plus, chez Liquid Capital, vous ne payez pas d’intérêt sur les comptes déjà perçus : les frais ne s’appliquent qu’aux sommes que vous utilisez. »

Autre facteur de différenciation ayant beaucoup pesé dans la balance : le représentant de Liquid Capital assigné au dossier Ridgeline, Scott Kauffman.

« Dans bien des établissements, il faut passer par une foule de gens, ne serait-ce que pour une approbation. Et même une fois sa demande approuvée, on ne dispose pas d’un interlocuteur attitré. Chez Liquid Capital, je sais avec qui je traite. Je sais que cette personne a mes intérêts à cœur, et qu’elle essaie de me faire économiser chaque fois que c’est possible. »

« NOTRE REPRÉSENTANT CHEZ LIQUID CAPITAL EST PLUS D’UN PRÊTEUR : IL EST UN CONSULTANT À PART ENTIÈRE. »

Nick Newman, copropriétaire, Ridgeline Manufacturing

L’AFFACTURAGE  DANS L’AVENIR

Pour le moment, Nick et Julie construisent toujours en fonction des commandes, de sorte qu’ils utilisent principalement l’affacturage pour payer les coûts d’exploitation connexes. De manière générale, la société utilise les services de 50 fournisseurs pour l’achèvement d’une ligne de produits, et ce n’est pas tous ces fournisseurs qui offrent des modalités de paiement différé. Ceux qui le font demandent habituellement 30 jours, mais Ridgeline ne peut pas construire un produit dans ce laps de temps, de sorte que l’affacturage est utilisé pour combler l’écart.

La société apprécie également le fait que, puisque Liquid Capital achète les créances purement et simplement, elle prend également en charge la perception des comptes.

« Lorsqu’un fabricant fait crédit à ses clients, il se fait souvent reprocher d’imposer des intérêts », précise Nick. « Mais lorsque c’est Liquid Capital qui le fait, les choses sont différentes. En effet, Liquid Capital est une tierce partie, et pour nos détaillants, la pilule passe mieux. Le processus de perception s’en trouve également facilité. »

Dans l’ensemble, l’affacturage a fourni à Ridgeline Manufacturing une flexibilité accrue. Cela a permis à l’entreprise de conclure des ententes avec trois nouveaux détaillants. Et ce n’est qu’un début.

« Ultimement, je voudrais remplacer toutes mes lignes moins profitables par des produits liés à la navigation, plus lucratifs. Pour ce faire, je dois posséder la capacité de fabriquer et de construire environ trois mois à l’avance. J’ai donc besoin d’une solution pour payer mes fournisseurs au bout de 30 jours, alors que le produit de mes ventes ne rentrera pas avant au moins trois mois », de conclure Nick. « J’aimerais pouvoir profiter à l’avenir d’une ligne de crédit d’exploitation, ce qui est pour le moment hors de ma portée. Toutefois, à en juger par la manière dont les choses vont en ce moment, je prévois que nous allons y arriver très bientôt. »

« BIEN SÛR, L’AFFACTURAGE COMPORTE UN INTÉRÊT PLUS ÉLEVÉ, MAIS NOUS INTÉGRONS CES COÛTS DANS LE PRIX DE NOS PRODUITS, ET NOUS N’Y AVONS RECOURS QUE DURANT LA SAISON MORTE. DONC, JE PAIE PEUT-ÊTRE 1 OU 2 % DE PLUS QU’AVEC UNE BANQUE, MAIS SI ON CONSIDÈRE QUE JE N’UTILISE LE SERVICE QUE QUELQUES MOIS PAR AN, ÇA DEVIENT TRÈS AVANTAGEUX. »

Nick Newman, copropriétaire, Ridgeline Manufacturing

 

 

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Douze Coûts Cachés Découlant De L’exploitation De Votre Petite Entreprise

Vous avez rédigé un plan d’affaires, engagé du personnel, acheté des stocks et réalisé des ventes. Tout marche comme sur des roulettes… jusqu’à ce que des coûts imprévus surviennent.

Évitez-vous les surprises en vous préparant à l’avance à l’égard de ces 12 coûts cachés potentiels.

1. Avantages de toute nature pour les employés

« Que vos effectifs comptent 5 ou 500 personnes, il existe plusieurs dépenses en lien avec le personnel qui doivent être prises en ligne de compte dans l’exploitation d’une petite entreprise. Il est probable que vous gardiez à l’œil les grosses dépenses comme les salaires, l’impôt sur la masse salariale, les avantages sociaux et les régimes de retraite. Par contre, ce qui échappe peut-être à votre attention, ce sont toutes ces petites dépenses encore plus nombreuses qui atteignent rapidement de grosses sommes :

  • Vacances payées, congés de maladie et de maternité,
  • Attestations, cours, conférences et formation,
  • Petits à côtés comme des fauteuils ergonomiques ou la pizza du vendredi après-midi,
  • Frais associés au roulement du personnel, notamment pour l’embauche et la formation des nouveaux employés. » – Hiveage

2. Roulement des employés

« À l’inverse, si l’on néglige d’investir suffisamment dans le personnel – salaire décent et environnement de travail propre, petits à côtés et autres avantages – on peut se retrouver avec un problème de roulement de personnel. Mentionnons qu’il en coûte environ un cinquième du salaire d’un travailleur pour remplacer cette personne lorsqu’elle part. Dans certains secteurs, les coûts sont encore plus élevés. 

« Offrez donc des avantages à votre personnel. Il est plus rentable de conserver de bons employés que d’en recruter de nouveaux. Ces avantages n’ont pas besoin d’être ruineux : il peut s’agir d’horaires flexibles, de télétravail ou de codes vestimentaires moins stricts. Ces petites choses peuvent compter pour beaucoup dans la conservation du personnel. C’est aussi une bonne idée que de négocier chaque année avec votre prestataire d’assurance santé afin que vous puissiez mieux budgéter primes et autres frais. » – Wasp Buzz

3. Coûts administratifs

« À moins que vous n’exploitiez votre entreprise à partir de la maison, vous devez considérer où vos installations seront situées. La plupart des gens prévoient le paiement du loyer ou de l’hypothèque lorsqu’ils choisissent d’acheter ou de louer des locaux, mais une fois que vous prenez possession de cet espace, vous devez encore assumer les coûts des services publics (gaz, climatisation, électricité, eau, Internet, téléphonie, etc.).

« Et puisque vous employez des personnes en chair et en os, vous devrez aussi acheter papier hygiénique, savon, serviettes en papier, assiettes, tasses, réfrigérateur, bureaux, fauteuils, classeurs, etc. Autres dépenses à prendre en considération : les coûts pour la technologie dont votre entreprise aura besoin. On parle ici des ordinateurs, des téléphones, des imprimantes, du papier, des numériseurs, des télécopieurs, des logiciels, du matériel pour stocker l’information, du développement/de la maintenance des sites Web et des conseillers en TI (embauchés à l’interne ou selon un modèle d’impartition). » – Branding Beat

4. Factures de téléphone et d’Internet

« Ces factures peuvent rester dans une fourchette prévisible si vous êtes une entreprise individuelle, mais une fois que vous ajoutez des employés, les coûts peuvent atteindre rapidement un niveau stratosphérique. Assurez-vous ainsi de profiter de forfaits de groupe, du partage des données ou d’une utilisation illimitée si possible.

« Par contre, si vous dépensez des centaines de dollars par mois pour un téléphone portable tout équipé – avec fonctions de courriel, de texte et de navigation Web pour rester en contact avec vos clients lorsque vous êtes en dehors du bureau – vos frais peuvent monter en flèche. Dans le secteur privé, de nombreuses entreprises assument les frais de téléphonie cellulaire pour leurs employés. Mais les entrepreneurs n’ont pas ce luxe.

« Un conseil : examinez votre forfait de téléphonie cellulaire avec votre fournisseur. Cela vaut la peine d’investir une heure à passer en revue chaque ligne de frais pour essayer de les réduire autant que possible. Néanmoins, sachez qu’un bon téléphone intelligent peut coûter jusqu’à 200 $, ainsi que 100 $ ou plus en frais mensuels pour les fonctions optionnelles. »

Lecture connexe : Les trois plus importants défis financiers auxquels font face les petites entreprises

5. Frais juridiques

« Les entrepreneurs ne savent jamais ce qui les attendent au détour. De fait, les petites entreprises sont les plus grandes victimes de poursuites frivoles, selon la NFIB [National Federation of Independent Business]. Les poursuites judiciaires, légitimes ou non, se révèlent coûteuses à bien des égards :

  • Frais de règlement. Bien que la NFIB indique que les règlements sont souvent inférieurs à 5 000 $, ils totalisent quand même 35,6 milliards de dollars par an pour les petites entreprises américaines.
  • Coûts d’assurance plus élevés. Après avec été l’objet d’une poursuite non fondée, l’entreprise verra probablement ses primes d’assurance augmenter.
  • Occasions manquées. Le temps et l’attention que les propriétaires d’entreprise consacrent aux poursuites n’est pas investis dans la gestion de leurs affaires. » – Small Business Trends

6. Services professionnels 

« Les frais juridiques et comptables peuvent atteindre des milliers de dollars par an, mais ces mêmes spécialistes peuvent également vous faire sauver temps et argent. Ainsi, les professionnels du droit peuvent vous aider à vous y retrouver dans la paperasserie, tandis que les pros de la comptabilité sauront déchiffrer pour vous les lois fiscales, vous aider à tenir des registres exacts et dénicher dessubventions à l’appui de vos projets. 

« Négociez avec ces professionnels pour maintenir les frais à un niveau raisonnable. Si vous avez bel et bien besoin d’un comptable agréé ou d’un avocat pour les tâches complexes qui justifient des honoraires plus élevés, d’autres tâches plus simples peuvent être facturées à leur personnel de soutien, qui se chargera facilement du travail moyennant des frais moins élevés. Certains professionnels et programmes universitaires peuvent aussi offrir bénévolement ou à tarifs réduits leurs conseils ou d’autres services. Ça ne coûte rien de demander! ». – Wasp Buzz

7. Frais d’association

« Lors du démarrage d’une petite entreprise, il est vraiment utile d’être bien réseauté. Un excellent moyen d’y arriver est de se joindre à une association commerciale spécifique à votre secteur d’activité. Gardez à l’esprit, cependant, que l’adhésion à ces associations peut être coûteuse (plus d’une centaine de dollars pour les frais annuels d’adhésion), alors essayez d’être aussi sélectif que possible. Avec un peu de chance, vous en trouverez une regorgeant de clients potentiels et vous arriverez à maintenir les coûts à un niveau raisonnable en invitant d’autres membres appartenant à des regroupements réputés de s’y joindre. » – Branding Beat

8. Réparation et remplacement d’équipement

« Les biens matériels ne durent pas, et si vous avez toujours besoin d’un équipement donné, vous aurez un jour à le réparer ou à le remplacer. Or, le coût des réparations peut être dispendieux. En effet, les propriétaires d’entreprise individuelle ont défrayé à ce chapitre plus de 16,7 milliards de dollars en 2012 aux États-Unis. Les frais d’entretien annuels – pour maintenir le matériel en bon état de fonctionnement – doivent être investis de manière constante afin d’éviter l’augmentation des coûts de réparation ou l’achat de nouveau matériel pour remplacer l’ancien. » – Small Business Trends

9. Services publics

Les coûts de chauffage et d’électricité semblent faciles à gérer pour certaines entreprises, mais ils peuvent aussi se révéler imprévisibles. Si votre entreprise est active dans le secteur de la fabrication, ou encore si vous devez dépenser beaucoup d’électricité pour vos locaux (à l’appui du matériel informatique, par exemple), vos factures pourraient être salées.

« Les frais des services publics peuvent représenter une somme importante pour les entreprises, en particulier celles qui cherchent à mettre en marche des activités à vaste échelle, avec de multiples employés. En effet, les grandes installations nécessitent non seulement plus d’éclairage, mais aussi plus de chauffage et de climatisation. Le tout pourrait se révéler particulièrement onéreux si l’emplacement se trouve dans une zone où le climat est extrême. » –B Plans

10. Services de paiement en ligne

« Saviez-vous que certains services de paiement ont l’habitude de dissimuler certains frais? Si vos clients utilisent des cartes à primes/à récompenses ou que votre entreprise n’atteint pas son quota de transactions mensuelles, on pourrait vous demander des frais de paiement supérieurs à ceux que vous avez négociés.

  • Certains services demandent des frais plus élevés, allant jusqu’à 3,9 %, pour ces cartes à primes que vos clients privilégient. Supposons qu’un client souhaite bénéficier des avantages de son programme de fidélisation ou d’une carte d’entreprise. Vous pourriez alors être facturé à un taux bien différent du 1,9 % annoncé au départ pour la transaction!
  • Certains services ne divulguent pas les exigences de traitement minimum par mois ou les frais connexes. Ces frais se chiffrent généralement entre 20 $ et 35 $ par mois si vous n’atteignez pas le volume de transaction requis. En clair, vous serez pénalisé si vous ne respectez pas le quota.
  • Certains services exigent des frais mensuels pour les états de compte, peu importe si vous en recevez bien un par la poste!
  • Enfin, si vous décidez d’annuler après être tombé à la renverse au vu de votre première facture, on pourrait vous imposer des frais d’annulation exorbitants puisque vous avez signé un accord pluriannuel pour cet arrangement soi-disant avantageux. » –PayPal

11. Occasions de croissance

« La majorité, sinon tous les propriétaires d’entreprise, rêvent de faire croître leur emprise sur le marché. Souvent, ce rêve nécessite des plans d’expansion stratégique, mais parfois une occasion de croissance peut se présenter d’elle-même sans qu’on l’attende. Afin de tirer parti de telles occasions, il n’est pas rare qu’une entreprise nécessite un apport soudain de capitaux. Même s’il serait futile d’en tenir compte dans son budget, il est important de connaître les manières dont on peut obtenir du financement dans le cas où une occasion à saisir se présenterait. » – Under 30 CEO

12. Temps

Le temps ne représente peut-être pas un coût direct, mais il constitue un coût de renonciation. Et l’adage reste vrai… Le temps, c’est de l’argent!

« Eric Allen (cofondateur de la firme de conseil Admit Advantage) admet que du temps doit être sacrifié pour le démarrage d’une entreprise, et que toutes ces heures grugent souvent plus que les loisirs : elles peuvent aussi empiéter sur la vie personnelle.

« Le coût de renonciation représente ce que vous abandonnez à l’égard d’une chose en choisissant d’en faire une autre. J’ai appris ce concept à l’école de commerce, mais je ne savais pas qu’il englobait aussi la déception des enfants, la frustration des conjoints et l’agacement des partenaires d’affaires », explique M. Allen. « Il existe un coût considérable à démarrer une entreprise, sur le plan physique comme sur le plan émotionnel. C’est une période difficile à traverser, et c’est pourquoi la plupart des gens échouent. » –Business Insider

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12 Hidden Costs Of Running Your Small Business

hidden costs

You’ve made a business plan, hired staff, bought inventory and made sales. Everything’s going great…until the unexpected costs show up.

Avoid the surprises by planning for the eventuality of these 12 hidden costs.

1. Employee Perks

“Whether you have 5 or 500 people on your staff, there are several employee expenses that must be taken into account when running a small business. You’ve probably already factored in the big things such as salaries, payroll taxes, benefits, and retirement plans. What you may not realize is that there are many more smaller expenses that quickly add up, such as:

  • Paid vacation time, sick leave and maternity leave
  • Certifications, classes, conferences and training
  • Office perks like ergonomic seating or Friday afternoon pizza parties
  • Employee turnover costs including hiring and training new employees” – Hiveage

2. Turnover

“Failing to invest properly in your employees, providing a living wage, a clean environment, office perks and other benefits can lead to high employee turnover. Furthermore, it costs about one-fifth of a worker’s salary to replace that person when they leave.  In some industries that cost is even higher. 

Provide perks. It’s more cost-effective to retain good employees than recruit new ones. These perks don’t have to be pricey; benefits such as flexible schedules, telecommuting and casual dress codes can do a lot to boost retention.

It’s also a good idea to negotiate annually with your health insurance provider so you can better budget for premium costs and other fees.” – Wasp Buzz

3. Administrative Costs

“Unless you are running your business out of your home, you need to consider where it will be located. Most people anticipate a rent or mortgage when they choose to buy or rent office space, but once you have that space you still have utilities (gas, a/c, electric, water, internet, phone services, etc.) to plan for.

“If you plan on having any humans work in your office, that also means you need to buy toilet tissue, soap, paper towels, plates, cup, refrigerator, desk, chairs, file cabinets, etc. Another expense to keep in mind is the cost of technology your business will need. That means computers, phones, printers, papers, scanners, fax machines, software for your computers, hardware to store the information, website development and maintenance, and IT consulting (whether in house or out sourced).” – Branding Beat

4. Phone and Internet Bills

These may be within a predictable range if you’re a one-person business, but once you add employees the costs can skyrocket. Make sure you negotiate group plans and data sharing, or unlimited data where available.

“But having to pay hundreds per month for a full-service cell phone, with the e-mail, text, and web browsing services you need to keep in touch with your clients out of the office can really add up. In the private employer market, many companies pick up the tab for things like cell phones. But entrepreneurs are on their own.

“Tip: look into your cell phone provider’s service plans. It’s worth an hour to go over every line item with your carrier, and knock that cost down as much as possible. Even so, a good smart phone can cost up to $200, along with $100 or so in monthly charges for all the bells and whistles.” – Main Street

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5. Legal Fees

“You never know what’s going to happen. Small businesses are the biggest victims of frivolous lawsuits, according to the NFIB. Bogus and legitimate lawsuits cost small business owners in many ways:

  • Settlement costs. While the NFIB reports that settlements are often less than $5,000, they total $35.6 billion annually for small businesses in the U.S.
  • Higher insurance costs. After being victimized by bogus lawsuits, liability coverage premiums likely increase.
  • Lost opportunity. The time and attention that owners devote to lawsuits means time and attention not spent on running their businesses.” – Small Business Trends

6. Professional Services

“Legal and accounting fees can run into thousands of dollars annually, but these specialists can save you money and time. Legal professionals can untangle red tape. Accounting specialists can translate tax codes, help maintain accurate payment and inventory records, and find grants to help fund your endeavors. 

Negotiate with these professionals to keep fees manageable. You need the CPA or lawyer to do the heavy lifting that merits higher fees, but other tasks can easily be done (and billed to) their less-expensive support staff.  Some professionals and university programs may also offer pro-bono or discounted rates for advice or other services; it never hurts to ask.” – Wasp Buzz

7. Industry & Association Fees

“When starting up as a small business, it really helps to be connected. A great way to do this is by linking up with a trade association specific to your chosen industry. Keep in mind, however, that membership to these associations can be costly (upwards of hundreds of dollars for annual fees for membership), so try to be as selective as possible. Hopefully you will join one with loads of potential clients and try to keep the cost down by asking other members other good groups to join.” – Branding Beat

8. Equipment Repairs & Replacements

“Things break, and if you still need the equipment, you’ll have to repair or replace them. The cost of repairs can be pricey, with sole proprietors (Schedule C filers) paying more than $16.7 billion in 2012. Annual maintenance costs to keep equipment in good running condition should be an ongoing expense to avoid the higher costs of repairs or buying new equipment to replace the old.” – Small Business Trends

9. Utilities

Heating and electricity costs seem straightforward to some businesses, but they can also be unpredictable. If you’re in manufacturing, for example, or have electricity-heavy requirements in-office, like computer equipment, you’re utility bill could jump up.

“Paying for utilities could cost a significant amount of money for business owners, especially those who are looking to open a large scale operation with multiple employees. Large facilities not only require more lighting, but also more heat and air conditioning costs, which could really be especially costly for operations in extreme weather zones.” – B Plans

10. Online Payment Processors

“Did you know that some payment processors are in the habit of hiding certain fees? If your customers use premium/reward cards or your company doesn’t meet minimum monthly transactions, you could be shelling out more in payment fees than you bargained for.…

  • Some processors charge higher rates, up to 3.9%, for the premium cards that your customers prefer. Say your customer wants to use their frequent flyer or corporate card; you may get hit with a different rate vs. the originally advertised 1.9%.
  • Some processors don’t disclose what their monthly minimum process requirement or fees are. These fees can typically run $20-$35 per month if you don’t meet the minimum transaction volume. That means you’ll be penalized if you don’t meet a volume target.
  • Some processors charge a monthly statement fee, whether or not you are mailed a paper statement.
  • Finally, if you opt to cancel once you recover from the sticker shock of that first bill, you can be hit with a huge cancellation fee because you signed a multi-year agreement to get that “great deal.”” – PayPal

11. Growth Opportunities

“Most, if not all, business owners dream of growing their business empire. Often, this takes strategic expansion plans, but sometimes a growth opportunity may present itself unannounced. In order to capitalize on these opportunities, it is not uncommon for your business to require a sudden influx of capital. While I don’t advise you to account for this in your budget, it is important to be aware of ways in which you could secure business financing in case an opportunity presents itself.” – Under 30 CEO

12. Time

Time may not be a direct cost, but it’s an opportunity cost and the adage is true…time is money!

“Eric Allen [co-founder of consulting company Admit Advantage] agrees that time is a casualty of starting a business, and it can do more than eat up the hours you’d rather be doing cool work stuff. It can also spill into your personal life.

“ »Opportunity cost is the cost that you’re giving up while choosing to do something else. I learned the concept in business school, but I didn’t realize it would include disappointed children, angry wives and annoyed business partners, » Allen says. « There is a significant physical and emotional cost of starting a business. It’s hard. That’s why most people fail. »” – Business Insider

 

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What Is Fintech And Why Does It Matter?

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The term “fintech” seems to be everywhere lately. Is this just a buzzword or is it buzzworthy? Let’s look at the details.

What is fintech?

Fintech is the shortened term for “financial technology.” It refers to companies that find ways to make financial services more efficient, intelligent and user-friendly by adopting and incorporating innovative technology and applications.

These can include different types of payment services, financial services, peer-to-peer transactions, alternative lending platforms and new crypto-currencies. And while some of these companies and new systems, like Bitcoin for example, have been seemingly quite volatile and downright confusing, there are an increasing number that have a much broader appeal to consumers and businesses alike.

Startups are the most common fintech company, as they can reinvent the wheel and start from the ground up for financial applications and processes – which are often complex and extremely resource heavy to change in legacy companies. These new fintech companies can also challenge the traditional system and create disruption in the market by offering new software and service that customers will expect from all competitors.

One example becoming more common is mobile payments. In some markets in fact, using your smartphone to pay for items is an everyday occurrence. And mobile banking has become more secure, safe and reliable – with apps providing instant access to the majority of your everyday banking needs. As consumers become more familiar and comfortable with such services, services such as Apple Pay are starting to gain real momentum and will force retailers, consumers and the financial industry to adapt.

Some high profile fintech companies getting a lot of buzz include:

  • Sofi: This fintech firm started by offering student loan assistance, then building upon that relationship to enter personal finance including mortgages and personal loans. By taking employment history and other factors into account, they’ve been able to offer solutions that weren’t typically available, especially to the younger consumer demographic.
  • OurCrowd: This Jerusalem-based company is considered a leader in equity crowdfunding for accredited investors. Managed by a team of investment pros who fund startups, they have put up $170 million from 1,500 investors.
  • Square: A simple device that turns your smartphone or tablet into a cash register. Swipe a customer card, accept payment, email receipts and get reports right to your laptop.

How will fintech companies change the market?

Although fintech companies are a hot trend, they are not forecast to wipe out traditional banking. Rather, they’ll be seen as a complement to the system, providing an ‘assist’ to bankers’ normal activities and practices while providing more options for customers in terms of available day-to-day technology.

The Economist reports that Silicon Valley fintech firms received $4 billion in funding in 2013, then an increase to $12 billion in 2014.  With such an influx in venture capital (VC) and other dollars, there’s no question this industry is set for success, and not just a flash in the pan trend.

That same report shows three key ways that fintech will change the market:

1. Cutting costs and improving quality of financial services: Without the same regulators, legacy IT systems that are complex and outdated, and brick-and-mortar branches as the old-school banking institutions, there are immediate cost savings possible in this industry. Fintech firms, in conjunction with alternative lenders, can often offer better deals to both borrowers and lenders.

2. Risk assessment: These new companies are clever – by capturing information from social media sites and online reviews to assess a small business’ performance. They also use machine learning to improve underwriting, and sites like Kickstarter are using crowdsourcing to help fund the fintech companies. By relying on algorithms and an innovative new generation of consumers, the industry can offer a fresh suite of services and limit their own risk.

3. Diversifying and stabilizing the credit landscape: By being geographically widespread and avoiding the heavy overhead of bricks-and-mortar locations like many traditional institutions, fintech firms can potentially limit their liability. They match borrowers with lenders and act as the platform or middleman to get the deal done. The lender assumes the risk so the fintech firm can grow their business and offerings. Other more established lenders can take advantage of fintech in order to access the best people, the best practices and make better decisions by not being limited to geography.

Should my business partner with a fintech firm? 

If you value the face-to-face relationships in business, you may not get that with a fintech firm for your financing needs. They are fast growing, looking for new business and may not offer traditional in-person service. That’s not to say this is the case with every fintech firm, but keep this in mind when investigating options for your business dealings.

And if you’re looking to develop a business partnership with a firm that has a rich history and experience in the market, and not just one with a rich VC funding, this may not be the place for you. There is nothing wrong with startups, VC funded companies and growth. In fact, it’s quite the opposite. Entrepreneurs, business owners and innovators in fintech firms are forward thinking and help advance the entire industry, and should be well respected.

But businesses will no doubt come and go, be swallowed up by competition and perform the classic startup “pivot.” As with any business decision, due diligence is the best practice when deciding on which partners are best for your company.

 

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Qui Sont Ces Nouvelles Entreprises De Technologie Financière? Et En Quoi Changent-Elles La Donne?

Le terme « technologie financière » semble courir sur toutes les lèvres ces temps-ci. Ce concept ne serait-il qu’une tendance passagère ou mérite-t-il au contraire qu’on s’y attarde ? Nous nous sommes penchés sur la question.

Qu’entend-on par « technologie financière »?

Le concept de technologie financière (en anglais, « fintech ») fait référence aux entreprises qui trouvent des façons de rendre les services financiers plus efficaces, plus intelligents et plus conviviaux, grâce à l’adoption et à l’intégration de technologies et d’applications innovantes.

Le terme s’applique à différentes filières : paiement électronique, services financiers, transactions d’égal à égal, plates-formes de prêt de rechange et crypto-monnaies. Bien que certaines entreprises ou certains nouveaux systèmes associés à ces filières – comme le Bitcoin par exemple – peuvent sembler peu fiables ou même carrément déroutants, il existe un nombre croissant de fournisseurs qui ne manquent pas d’attrait pour les consommateurs comme pour les entreprises.

Ce sont le plus souvent des entreprises en démarrage qu’on retrouve dans le monde de la technologie financière. À ce titre, elles n’hésitent pas à réinventer la roue et à réécrire de A à Z applications et processus – qui sont souvent complexes et extrêmement difficiles à modifier au sein des entreprises traditionnelles. Ces nouveaux fournisseurs remettent volontiers en question le système en place et changent la donne sur le marché, en proposant de nouveaux logiciels et services que les clients s’attendent maintenant à retrouver chez tous les concurrents.

Un exemple de service dont la popularité va croissant? Le paiement mobile. En fait, dans certains marchés, l’utilisation du téléphone intelligent pour régler ses achats est devenue pratique courante. Il y a aussi les services bancaires mobiles – maintenant plus sûrs, sécurisés et fiables – qui offrent des applications permettant d’effectuer instantanément la plupart des opérations bancaires de tous les jours. Dans un contexte où les consommateurs sont de plus en plus à l’aise avec ces services, des fournisseurs tels que Apple Pay commencent à prendre réellement leur envol et forcent les détaillants, les consommateurs et l’industrie financière à s’adapter.

Parmi les entreprises de technologie financière qui retiennent beaucoup l’attention, mentionnons :

  • SoFi : Cette société a commencé par offrir un service de refinancement de prêts étudiants. Puis, à partir de là, elle s’est lancée dans les services financiers aux personnes, notamment les prêts hypothécaires et personnels. En prenant les antécédents professionnels et d’autres facteurs en ligne de compte, SoFi peut offrir des solutions qui ne sont généralement pas à la portée des masses, notamment des consommateurs plus jeunes.
  • OurCrowd : Cette société ayant son siège à Jérusalem est considérée comme un chef de file en matière de financement participatif en capital pour les investisseurs accrédités. Administrée par une équipe de professionnels de l’investissement, OurCrowd finance les entreprises en démarrage et a investi jusqu’à maintenant 170 millions de dollars au profit de 1 500 investisseurs.
  • Square : Un dispositif tout simple qui transforme votre téléphone intelligent ou tablette en une caisse enregistreuse. Il suffit de glisser la carte du client et d’accepter le paiement. Les reçus sont envoyés par courriel et l’utilisateur reçoit des rapports directement sur son portable.

Comment les entreprises de technologie financière bouleversent- elles le marché?

Bien que ces entreprises aient vraiment le vent dans les voiles, elles ne devraient pas éliminer le système bancaire traditionnel. Elles sont plutôt perçues comme un complément au système, en appuyant en quelque sorte les tâches et pratiques habituelles des banques, tout en offrant davantage d’options pour les clients en termes de technologies disponibles au quotidien.

La revue The Economist rapporte que les entreprises de technologie financière de la Silicon Valley ont été financées à hauteur de 4 milliards de dollars en 2013. Ce chiffre est passé à 12 milliards en 2014. Avec un tel afflux de capital de risque – sans parler du financement additionnel – il n’y a aucun doute que cette industrie est promise au succès et qu’elle représente plus qu’un feu de paille!

Ce même rapport décrit les trois grandes manières dont la technologie financière va changer le marché :

1. Réduction des coûts et amélioration de la qualité des services financiers. Non assujetties aux mêmes organismes de réglementation, libres de systèmes informatiques complexes et désuets, et sans la nécessité d’exploiter des succursales ayant pignon sur rue, les sociétés de technologie financière sont dès le départ avantagées sur le plan des coûts par rapport aux institutions financières traditionnelles. Souvent, elles peuvent aussi – tout comme les fournisseurs de prêts non traditionnels – offrir de meilleures conditions pour les emprunteurs et les prêteurs.

2. Évaluation des risques. Ces nouvelles entreprises sont futées en ce sens qu’elles savent tirer profit des renseignements provenant des sites de médias sociaux et des commentaires en ligne pour évaluer le rendement d’une PME. Elles utilisent également l’apprentissage machine afin d’améliorer le processus de souscription. Des sites comme Kickstarter ont même recours au financement participatif pour la capitalisation d’autres sociétés de technologie financière. En misant sur des algorithmes et une nouvelle génération de consommateurs qui aiment l’innovation, les entreprises du secteur peuvent offrir une gamme renouvelée de services tout en limitant leurs propres risques.

3. Diversification et stabilisation du marché du crédit. Étant géographiquement dispersées et sans emplacements ayant pignon sur rue (une lourde charge que doivent supporter beaucoup de firmes traditionnelles), les sociétés de technologie financière ont le potentiel de limiter leur responsabilité. Elles se contentent d’apparier prêteurs et emprunteurs et agissent comme une plate-forme ou comme un intermédiaire aux fins des transactions. Le prêteur assume les risques, tandis que le fournisseur est libre de développer ses affaires et ses offres. Par ailleurs, d’autres prêteurs mieux établis peuvent aussi profiter de leur expertise afin de rejoindre une clientèle ciblée, de profiter des meilleures pratiques et de prendre des décisions plus éclairées, sans limitations sur le plan géographique.

Mon entreprise devrait-elle faire affaire avec une société de technologie de financement? 

Si vous accordez beaucoup d’importance aux relations personnelles dans vos affaires, vous ne retrouverez probablement pas le même cachet en faisant affaire avec une société de technologie financière pour vos besoins de financement. Ces sociétés connaissent une croissance rapide, elles sont à la recherche de nouvelles occasions d’affaires et ne proposent pas nécessairement des services traditionnels en personne. Bien sûr, ce n’est pas le cas pour toutes, mais gardez cet aspect à l’esprit lorsque vous explorerez les options qui s’offrent à vous.

De plus, si vous cherchez à développer un partenariat d’affaires avec une société possédant des antécédents et une expérience solides sur le marché – et non pas avec une entité née d’un investissement massif de capitaux –, les sociétés de technologie financière ne sont probablement pas le bon choix pour vous. Entendons-nous : il n’y a pas de mal à faire affaire avec des entreprises qui sont en démarrage, financées par du capital de risque ou axées sur la croissance – bien au contraire. Les entrepreneurs, propriétaires d’entreprise et autres visionnaires aux commandes de ces sociétés sont à l’avant-garde du progrès et contribuent à faire avancer les choses dans l’ensemble de l’industrie. À ce titre, ils méritent plutôt notre respect.

Rappelez-vous simplement qu’en définitive, toutes les entreprises naissent et meurent. Beaucoup sont avalées par la concurrence, tandis que d’autres connaissent d’importants changements de cap peu après avoir vu le jour. Comme pour toute décision d’affaires, bien faire ses devoirs reste la meilleure pratique pour déterminer quels seraient les partenaires qui vous conviendraient le mieux.

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Recent Fundings – October 2016