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La créativité au service du profit

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À un moment donné, le produit (ou le service) qui a donné naissance à une entreprise devra être perfectionné ou enrichi d’autres solutions afin de conserver l’intérêt des clients. Voilà où la créativité peut aider les entrepreneurs à aller au-delà de leur vision initiale.

« Un bon sens des affaires ne saurait se passer de la pensée créative, faute de quoi l’entreprise risque de stagner », d’expliquer les experts de eonetwork.org dans un article de blogue intitulé « Pourquoi il est si important pour les entrepreneurs d’être créatifs. »

Un regard neuf

Portez un regard neuf sur votre entreprise et vos produits ou services. Un exemple de créativité? En faire plus avec moins. Voici d’autres questions à se poser : Sauriez-vous rationaliser vos processus? Quels marchés supplémentaires pourriez-vous cibler avec vos produits ou services?

Comment votre produit pourrait-il évoluer? Vos employés ont-ils des talents complémentaires qui ne sont pas encore exploités? Songez aussi à engager vos employés dans de nouvelles activités. Une formation croisée les aiderait peut-être à prendre plus de responsabilités. Prévoyez du temps pour que vos employés y réfléchissent ensemble, en l’absence de toute contrainte.

Dans un article du blogue cleverest.com publié en septembre 2015, « Pourquoi la créativité est si importante pour les entrepreneurs », on explique qu’il y a toujours matière à amélioration dans les livrables d’une entreprise, et que la créativité donne les moyens d’y parvenir. L’auteur de l’article incite les entreprises à rechercher des patrons de similitude dans différents domaines :

« La créativité permet aux entrepreneurs d’établir des rapprochements entre des notions distinctes et indépendantes et ainsi, de trouver des idées fructueuses. En combinant différents champs, on crée des entrecroisements riches de potentiel qui peuvent donner naissance à de nouveaux créneaux. La plupart des gens hésitent à marier différentes disciplines; pourtant, les idées les plus fructueuses jaillissent du contact entre des champs variés. »

Cheryl Conner, contributrice à Forbes.com, donne des conseils pour sortir de son carcan intellectuel dans un article intitulé « Quatre façons d’augmenter la créativité en tant qu’entrepreneur » :

  1. Sortez de votre zone de confort.
  2. Découvrez votre profil de pensée.
  3. N’oubliez pas que, dans les faits, les grands esprits ne se rencontrent pas toujours!
  4. Jouez de vos forces créatrices.

Quelles sont ces forces créatrices qui sommeillent en vous?

Cheryl Conner explique qu’il existe des clarificateurs qui creusent les faits pour mieux les comprendre; des idéateurs qui pensent grand pour révéler les possibilités; des développeurs qui sauront élaborer des solutions complexes et des réalisateurs qui aiment faire bouger les choses sans reculer devant les risques. Leur point commun : toutes ces personnes apportent de l’eau au moulin de la création, permettant ainsi d’ouvrir de nouvelles voies de manières différentes.

Essayez cet exercice de créativité

Les chefs d’entreprise doivent se réserver du temps dans leur agenda quotidien ou hebdomadaire pour s’adonner à la pensée créatrice.

Commencez par écrire le nom de votre produit ou service connaissant le plus de succès au milieu d’une feuille de papier blanche. Puis, inscrivez librement chaque mot qui vous vient à l’esprit, en les représentant par des lettres ou des dessins autour du centre. Vous pouvez utiliser des nombres, des lettres ou des croquis – peu importe.

Après avoir rempli la page, mettez-la de côté. Regardez-la de nouveau le lendemain avec un regard neuf et montrez-la à un collègue. Le jalon suivant de l’évolution de votre entreprise pourrait se trouver juste sous vos yeux!

WiFi Internet of Things

Il est temps d’adopter l’Internet des objets

WiFi Internet of Things

Votre entreprise est-elle prête pour l’Internet des objets (IDO)? Dans votre vie quotidienne, vous faites peut-être déjà partie de l’IDO. Il suffit par exemple de penser aux thermostats, aux alarmes résidentielles et aux systèmes de divertissement à la maison qui sont connectés numériquement et gérés à partir d’un ordinateur ou d’un dispositif mobile. De plus en plus, les entreprises en profitent aussi en utilisant capteurs et nuages informatiques intégrés au matériel de bureau, à la machinerie industrielle, ainsi qu’aux systèmes de traitement des commandes et de gestion des stocks. Elles peuvent ainsi rationaliser les activités de vente et de production grâce à des procédés sans fil, tout en améliorant les relations avec la clientèle, la productivité et les délais de livraison.

Les entreprises ne doivent pas manquer le coche selon Knowledge@Wharton, une publication en ligne de la Wharton School, associée à l’Université de la Pennsylvanie. Cette publication, qui analyse le monde des affaires, publiait en mars (en collaboration avec Dell) un article visant à guider les entreprises à travers l’univers sans cesse grandissant de la technologie numérique. Intitulé Comment les entreprises peuvent mettre à profit l’Internet des objets pour améliorer leur avantage concurrentiel, cet article décrit l’IDO comme étant un « écosystème constitué de capteurs de données, de réseaux, d’unités de stockage en nuage, d’applications et de périphériques qui travaillent tous ensemble afin d’aider les entreprises et les consommateurs à gérer leurs activités dans le monde numérique […] ».

Vous vous demandez peut-être quelle est la pertinence du sujet et quelles sont les tendances en la matière? International Data Corporation, une importante firme-conseil en information commerciale destinée aux professionnels des TI et aux cadres d’entreprise, apporte des réponses. Dans une infographie intitulée Interconnexion de l’IDO, cette firme y décrit ses prévisions en matière de connectivité. En voici quelques faits saillants :

  • Il existe actuellement 13 milliards d’objets connectés dans le monde entier, et ce nombre devrait atteindre 30 milliards d’ici 2020.
  • D’ici 2018, 60 % des solutions de TI passeront en source libre, ce qui permettra la création de marchés verticaux ciblant l’IDO.
  • La génération du millénaire, qui représente 16 % de la population, accélérera l’adoption de l’IDO.

Le temps est venu pour les entreprises d’adopter l’IDO. Examinez les périphériques que vous utilisez fréquemment et les données que vous souhaiteriez exploiter. Existe-t-il des informations sur vos clients que vous aimeriez saisir et partager avec votre équipe de vente? Quels systèmes d’exploitation pourraient être intégrés et gérés à distance ?

Bien entendu, il y des coûts associés à l’IDO. eMarketer.com cite une étude d’Accenture à ce sujet. Les utilisateurs d’Internet dans le monde (62 %) auraient des appréhensions par rapport aux coûts des services et dispositifs IDO. Et bon nombre d’utilisateurs (47 %) seraient préoccupés par les questions de sécurité et de confidentialité. Ces préoccupations s’expliquent si l’on considère que les entreprises peuvent nécessiter une plate-forme d’informatique en nuage pour appuyer une solution de commerce électronique ou de centre de données. De plus, elles peuvent avoir besoin d’une assistance technique pour mettre en place le réseau et former les employés. Enfin, de quels appareils chaque employé devrait-il être muni? D’une tablette? D’un téléphone intelligent? D’un ordinateur portable?

Lorsque vous serez prêt à considérer les capacités de l’IDO pour votre entreprise, demandez l’aide d’un expert en TI. Bien que l’investissement initial puisse sembler important, les économies découlant d’une main-d’œuvre connectée et de relations avec la clientèle améliorées révéleront rapidement toute la valeur de l’IDO.

Un Outil De Financement Méconnu, Mais Puissant, Au Service De Votre Entreprise

Les prêts basés sur l’actif peuvent se révéler rentables, polyvalents et discrets.

Lorsque les comptes à régler prennent le devant sur les comptes à percevoir, le trou de trésorerie peut causer de gros problèmes aux entreprises de taille moyenne qui connaissent pourtant une période de croissance. D’autres entreprises souhaiteraient pour leur part acheter de nouveaux équipements, étendre leurs activités ou se diversifier, mais elles ne disposent tout simplement pas d’assez de liquidités pour ce faire. Quelle que soit la raison, il existe une manière flexible, rentable et discrète de financer toutes ces occasions de croissance : il s’agit des prêts basés sur l’actif.

Mais quelles entreprises ont recours à de tels prêts? Glen Dalzell, vice-président des Ventes et du Marketing pour Liquid Capital, explique que ce sont celles susceptibles d’être inadmissibles à un prêt bancaire traditionnel, en raison des clauses d’engagement et de certains ratios financiers. Pour d’autres, le financement bancaire traditionnel se révèle tout bonnement insuffisant, dans un contexte où elles souhaitent augmenter les fonds disponibles en tirant profit de leurs actifs.

« Le prêt basé sur l’actif est généralement une facilité de crédit renouvelable », d’expliquer M. Dalzell, « un peu comme une ligne de crédit auprès d’une banque ». La différence, c’est la flexibilité plus grande et la capacité de générer « une plus grande disponibilité de trésorerie » selon ses termes. Et comme une ligne de crédit, on utilise uniquement les sommes dont on a besoin, en remboursant le principal et les intérêts au fur et à mesure.

Depuis longtemps utilisés par de très grandes sociétés, les prêts basés sur l’actif ont leur place dans le coffre à outils d’entreprises moins importantes. « Si vous utilisez tout l’argent de vos débiteurs pour acheter du matériel, vous vous retrouverez avec un déficit de trésorerie », d’illustrer M. Dalzell. Or, un prêt basé sur l’actif peut servir à combler ce déficit. Les entreprises dont la cote de crédit laisse à désirer (souvent pour des raisons qui n’ont rien à voir avec leur valeur) peuvent aussi bénéficier d’un prêt basé sur l’actif.

Les actifs d’entreprise – y compris les stocks, l’équipement et l’immobilier – peuvent être pris en ligne de compte et servir de garantie pour lever des capitaux. Autre possibilité : vendre ses factures à un prêteur. Après évaluation, un prêteur avancera des sommes garanties par des matières premières, des produits finis ou même des travaux en cours. L’équipement peut servir de garantie à hauteur de 75 % de sa valeur de liquidation, tandis que les biens immobiliers servir d’adossement jusqu’à 75 % de leur valeur de marché. Quand les factures sont utilisées pour adosser le prêt, le prêteur « achète » les débiteurs de l’entreprise, et lorsque celle-ci récupère son dû auprès de ses clients, elle le rembourse.

L’un des avantages des prêts basés sur l’actif par rapport aux autres formes de prêts non traditionnels (tel l’affacturage), c’est la confidentialité de la relation entre l’entreprise et le prêteur. En effet, certains clients peuvent s’interroger au sujet d’une entreprise qui utilise des méthodes de financement de rechange comme l’affacturage. Avec le prêt basé sur l’actif, les débiteurs sont déposés dans un compte à nivelage quotidien auprès de la banque de l’entreprise, en son propre nom. C’est à partir de ce compte que le prêteur perçoit le remboursement des intérêts et du principal. Les clients n’ont aucunement connaissance du processus. En outre, si l’entreprise dispose d’une cote de crédit avantageuse et de processus opérationnels démontrables que le prêteur peut comprendre et analyser, les coûts d’un prêt basé sur l’actif peuvent être inférieurs à ceux de l’affacturage.

Il reste que les prêts basés sur l’actif ne sont pas pour tout le monde. Glen Dalzell explique qu’ils conviennent généralement aux entreprises de taille moyenne ou plus grande. « En règle générale, le prêt accordé s’établit entre un et cinq millions de dollars au minimum. Les grandes entreprises ont des besoins de trésorerie plus complexes, et le montant de la garantie requise doit être suffisamment élevé pour couvrir les coûts d’un prêt qui se base sur l’actif. »